--- Premières Nations
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06/06/2009 /08:24 /
Nations autochtones et inuit
Une offre de « république fédérée » sur base de reconnaissance du droit à l’indépendance
« Tant que la fourrure a constitué la principale ressource naturelle, i.e de 1600 à 1800, les Autochtones eurent, aux yeux des métropoles (Paris et Londres), une énorme pertinence économique et militaire […] Entre 1795 à 1816, le bois remplace la fourrure. Les autochtones perdent rapidement toute pertinence aux yeux des promoteurs de la colonie canadienne. Sont considérés comme obstacles au développement (agriculture, industrie forestière, mines, hydroélectricité, industrie touristique, etc.). Toutes ces ressources naturelles sont sur leurs territoires. Et ça continue aujourd’hui avec Le Plan Nord du gouvernement Charest. » (Rémi Savard)
Pour lire le texte complet :
Cercle citoyen aborigène
Une offre de « république fédérée » sur base de reconnaissance du droit à l’indépendance
« Tant que la fourrure a constitué la principale ressource naturelle, i.e de 1600 à 1800, les Autochtones eurent, aux yeux des métropoles (Paris et Londres), une énorme pertinence économique et militaire […] Entre 1795 à 1816, le bois remplace la fourrure. Les autochtones perdent rapidement toute pertinence aux yeux des promoteurs de la colonie canadienne. Sont considérés comme obstacles au développement (agriculture, industrie forestière, mines, hydroélectricité, industrie touristique, etc.). Toutes ces ressources naturelles sont sur leurs territoires. Et ça continue aujourd’hui avec Le Plan Nord du gouvernement Charest. » (Rémi Savard)
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Cercle citoyen aborigène
06/05/2004 /12:28 /
6 mai 2004
Non à l’invasion impérialiste canado/québécoise de Kanesatake

Comme d’habitude, tous les faiseurs d’opinion réduisent les résistants de Kanesatake à des bandits armés plus ou moins de connivence avec les motards ou la mafia. En découle la réduction de la révolte nationale des Kanienke’haka (Mohawk) de Kanesatake à une affaire d’ordre public. Les puissances tutélaires, « assagis » par l’expérience de 1990, ont quand même réalisé qu’il leur fallait une caution interne. Ils auront eu celle du chef discrédité du Conseil de bande, une structure coloniale dont la légitimité vient de la paternaliste loi des Indiens et qui est essentiellement financé par le gouvernement fédéral.
Pour lire le texte complet : Non à l'invasion de Kanesatake
Non à l’invasion impérialiste canado/québécoise de Kanesatake

Comme d’habitude, tous les faiseurs d’opinion réduisent les résistants de Kanesatake à des bandits armés plus ou moins de connivence avec les motards ou la mafia. En découle la réduction de la révolte nationale des Kanienke’haka (Mohawk) de Kanesatake à une affaire d’ordre public. Les puissances tutélaires, « assagis » par l’expérience de 1990, ont quand même réalisé qu’il leur fallait une caution interne. Ils auront eu celle du chef discrédité du Conseil de bande, une structure coloniale dont la légitimité vient de la paternaliste loi des Indiens et qui est essentiellement financé par le gouvernement fédéral.
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29/03/2004 /10:03 /
29 mars 2004
Propositions à l’UFP-Outaouais pour proposer au congrès national de l’UFP
Questions nationales autochtone et inuit

Les nations autochtones et inuit ont été conquises et dépossédées de leurs territoires. Elles sont aujourd’hui devenues des colonies internes. Celles parquées sur des réserves vivent un régime d’apartheid. Leurs membres vivant parmi les « blancs » sont victimes de discrimination.
Pour lire le texte complet : Questions autochtone et inuit
Propositions à l’UFP-Outaouais pour proposer au congrès national de l’UFP
Questions nationales autochtone et inuit

Les nations autochtones et inuit ont été conquises et dépossédées de leurs territoires. Elles sont aujourd’hui devenues des colonies internes. Celles parquées sur des réserves vivent un régime d’apartheid. Leurs membres vivant parmi les « blancs » sont victimes de discrimination.
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23/01/2004 /10:03 /
23 janvier 2004
La prise de position de l’UFP au sujet de la crise de Khanesatake
Une rupture avec l’internationalisme et l’anti-impérialisme

Certes, la prise de position du gouvernement Charest a été une pure affaire de « realpolitik » c’est-à-dire pactiser avec le plus fort et à son profit en dehors de toute politique d’alliance. Cela doit être condamné et l’est à juste titre par le communiqué de presse de l’UFP. Pour le reste, la prise de position de l’UFP demeure prisonnière de « …l’état de droit et [de] la légitimité démocratique… » ce qui l’amène logiquement à parler « …des éléments criminels… ». Invoquer l’état de droit, soit dit en passant, aurait dû amené à dénoncer le lâche silence fédéral durant le plus fort de la crise, étant donné sa responsabilité constitutionnelle par rapport aux nations aborigènes.
Pour lire le texte complet : Khanesatake - critique UFP
La prise de position de l’UFP au sujet de la crise de Khanesatake
Une rupture avec l’internationalisme et l’anti-impérialisme

Certes, la prise de position du gouvernement Charest a été une pure affaire de « realpolitik » c’est-à-dire pactiser avec le plus fort et à son profit en dehors de toute politique d’alliance. Cela doit être condamné et l’est à juste titre par le communiqué de presse de l’UFP. Pour le reste, la prise de position de l’UFP demeure prisonnière de « …l’état de droit et [de] la légitimité démocratique… » ce qui l’amène logiquement à parler « …des éléments criminels… ». Invoquer l’état de droit, soit dit en passant, aurait dû amené à dénoncer le lâche silence fédéral durant le plus fort de la crise, étant donné sa responsabilité constitutionnelle par rapport aux nations aborigènes.
Pour lire le texte complet : Khanesatake - critique UFP
17/01/2004 /10:03 /
17 janvier 2004
Crise de Kahnesatake
Pommes, nationalisme mafieux, « realpolitik » et lâcheté

Publié dans la page « Idées » du Devoir du 20 janvier 2004
Le bricolage pour régler la crise de 1990 aura accouché… d’une autre crise. Tant bien que mal, en regroupant les terres achetées pour remplir plus ou moins les trous du damier terres privées autochtones -- terres privées « blanches », on a fait de Kahnesatake une quasi-réserve avec son Conseil de bande sous tutelle fédérale et encadré d’ententes Ottawa-Québec.
Pour lire le texte complet : Crise de Kahnesatake
Crise de Kahnesatake
Pommes, nationalisme mafieux, « realpolitik » et lâcheté

Publié dans la page « Idées » du Devoir du 20 janvier 2004
Le bricolage pour régler la crise de 1990 aura accouché… d’une autre crise. Tant bien que mal, en regroupant les terres achetées pour remplir plus ou moins les trous du damier terres privées autochtones -- terres privées « blanches », on a fait de Kahnesatake une quasi-réserve avec son Conseil de bande sous tutelle fédérale et encadré d’ententes Ottawa-Québec.
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20/08/1998 /10:03 /
20 août 1998
Les barricades de Listuguj,
Une victoire pour les peuples mi'gmaq et québécois

La lutte des Mi'gmaq de Listuguj leur aura permis de tripler leur allocation de bois à couper, de 10 000 mètres cubes à 30 000. Bien que ce modeste gain économique soit très loin de leur demande originale de 160 000 mètres cubes, soit le volume de bois annuel utilisé par la seule scierie GDS tout à côté de la réserve et objet d'un des deux blocages avec la route 132, il n'est pas rien pour une communauté où le taux de chômage est d'environ 75%. Reste que 110 emplois saisonniers ne résoudront pas le sous-développement de la communauté mi'gmaq de Listuguj ni la question de leurs droits territoriaux, toutes deux au cœur des revendications et du combat des nationalistes, dit traditionalistes, de Listuguj, sous la direction de l'entrepreneur Gary Metallic, leur chef héréditaire depuis 1990.
Pour lire le texte complet : Les barricades de Listuguj
Les barricades de Listuguj,
Une victoire pour les peuples mi'gmaq et québécois

La lutte des Mi'gmaq de Listuguj leur aura permis de tripler leur allocation de bois à couper, de 10 000 mètres cubes à 30 000. Bien que ce modeste gain économique soit très loin de leur demande originale de 160 000 mètres cubes, soit le volume de bois annuel utilisé par la seule scierie GDS tout à côté de la réserve et objet d'un des deux blocages avec la route 132, il n'est pas rien pour une communauté où le taux de chômage est d'environ 75%. Reste que 110 emplois saisonniers ne résoudront pas le sous-développement de la communauté mi'gmaq de Listuguj ni la question de leurs droits territoriaux, toutes deux au cœur des revendications et du combat des nationalistes, dit traditionalistes, de Listuguj, sous la direction de l'entrepreneur Gary Metallic, leur chef héréditaire depuis 1990.
Pour lire le texte complet : Les barricades de Listuguj