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La crise climatique, la transversale grande priorité mondiale
Chance et défi pour les gauches du Québec et du Canada

Prendre soin planète 22-04-2012 13-23-07

De souligner Francine Pelletier, chroniqueuse de gauche du Devoir :

Tentons d’oublier aussi que 2015 a été « la pire année de l’histoire moderne » pour l’environnement. « Les températures à la surface de la terre et au-dessus des océans, le niveau des mers et les émissions de gaz à effet de serre ont battu des records établis juste l’année précédente », disent 450 scientifiques. Oublions que 42 % des amphibiens, 13 % des oiseaux, 26 % des mammifères (dont le tigre, le panda et l’éléphant), 31 % des requins et raies, 33 % des coraux constructeurs de récifs et 34 % des conifères sont menacés d’extinction. Oublions vite, car 2016 s’annonce pire encore. « Il faudra en 2016 l’équivalent de cinq planètes pour soutenir la consommation d’un Nord-Américain », écrit Karel Mayrand de la Fondation David Suzuki.

Logiquement, on devrait en déduire que tous les grands acteurs socio-économiques et politiques n'ont de cesse de conjurer la catastrophe appréhendée. C'est en tout cas, la main sur le cœur, ce qu'ils ont juré à Paris à la fin de l'année dernière jusqu'à s'efforcer à viser un maximum de hausse de température de 1.5 degrés Celsius sur l'horizon 2100 alors qu'on en est déjà à une hausse de presque un degré par rapport à l'époque pré-industrielle. Bien sûr, tous préoccupés d'abord et avant tout de compétitivité économique sur fond d'accumulation du capital ou de compétition électorale sur fond de « bonne gouvernance » ils n'en font rien. Mondialement, canadienne-ment et québec-ment – dans le sens de mentir – ils disent une chose et en font ou en préconisent concrètement une autre.


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La crise climatique, la transversale grande priorité mondiale

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Centralité de la lutte climatique au Québec et au Canada
Mais l’alternative aux hydrocarbures reste le parent pauvre

Pétrole et feuille d'érable


Ce printemps, les plus impo
rtants partis se réclamant de la gauche tant au Québec qu’au Canada ont tenu leurs congrès. Ni la direction du NPD ni celle de Québec solidaire n’avaient souhaité que la question climatique, en mode radical, se pointe au rendez-vous. Les membres de ces partis en ont jugé autrement. Si le débat au congrès d’Edmonton en avril, centré sur la question des oléoducs charriant du pétrole bitumineux, a connu une résonance médiatique inattendue, celui au congrès de Montréal à la fin mai, centré sur les cibles de réduction des gaz à effet de serre (GES) et sur les marché/taxe carbone, a subi un enterrement médiatique de première classe allant des monopoles médiatiques à la presse internet de la gauche Solidaire. En découle que la tâche première de l’heure de la gauche radicale et anticapitaliste consiste à « faire sauter le verrou médiatique » au Québec et à l’orienter au Canada vers l’alternative au pétrole bitumineux.


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Centralité de la lutte climatique au Québec et au Canada

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Bilan et perspective suite au congrès de Québec solidaire
Une brèche cruciale anti-GES devenue l’éléphant dans la pièce

Visage vert
À lire les médias à propos du congrès Solidaire, il est d’abord question de la fête du dixième anniversaire de fondation du parti, surtout de son enfilade d’appuis de personnalités avant tout artistiques et quelques uns internationaux. C’est à ce point que la porte-parole députée clame : « C’est fini, f-i-i, n-ni-ni, la marginalité ! » […] « Avec la notoriété qu’il [Xavier Dolan] a acquise, le fait qu’il ose, que vraiment, publiquement, il dise dans une vidéo qu’il appuie Québec solidaire, j’ai juste envie de dire… merci. » Disons poliment que la porte-parole ne lie pas le développement du parti à sa politique, à moins de parler de politique-spectacle, et à son enracinement dans les luttes sociales. Certes, si le parti avait eu l’appui du palmé d’or de Cannes en plus du lauréat de son Grand Prix, on aurait pu parlé de « convergence » entre politique et politique-spectacle.


Pour lire le texte complet :
Bilan et perspective suite au congrès de Québec solidaire corrigé

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Le Syndicat du Vieux-Port, réclamant un salaire minimum de 15$ l’heure, conjointement avec la Coalition Fifteen and Fairness McGill, manifeste à l’Université McGill en solidarité avec les employés non syndiqués de Dollarama et en résonance avec les employées en grève des résidences privées pour gens âgés réclamant aussi un salaire minimum de 15$


SEPVM contre Dollarama et pour 15

Album photo à

https://photos.google.com/album/AF1QipNsAOEZXudHpfr2q15FOJ7ubCyRRfccdg13xoDl


Pour lire le texte complet :
Le Syndicat du Vieux-Port, réclamant un salaire minimum de 15$ l'heure manifeste à l'Université McGill

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Bonjour camarades de la Coordination de Gouin


Citation Bertold Bretch

Merci de votre réponse. Les débats sont nécessaires pour développer et clarifier le programme. Tous et toutes sont en mesure d’en profiter quelque soient leurs accords ou désaccords. Avec vous, j’ai un accord sur les buts généraux que vous soulignez comme par exemple le rejet du néolibéralisme, l’atteinte de l’indépendance, la nécessité de la mobilisation. Nous sommes après tout dans le même parti pour cela. Au-delà de nos nombreux désaccords, vous soulevez la relation avec Françoise David et le rapport avec la lettre de Louis Fournier au Devoir.


Pour lire le texte complet :
Lettre de la coordination de Gouin et ma réponse