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Certes, ne pas rééditer le Front commun raté de 2010
Pour ce faire, ne pas oublier et mobiliser les bas salariées

Front commun -- homme et femme 20-mars-2010 13-07-07

Rémi Charest et Philippe Boudrau ont publié dans la revue À Bâbord, reproduit dans Presse-toi-à-gauche, l'article « Vers une réédition de 2010? ». Ils sont appréhensifs à juste titre de la réédition du scénario de 2010 débouchant sur une convention collective pourrie quand on voit le président de la CSN déclare d'entrée de jeu qu'il faut laisser la chance au coureur alors que pleuvent de la part du gouvernement Libéral des coupures de budget dans les services de santé et sociaux à droite et à gauche tout comme des annonces de pire encore. Ils en déduisent la quasi exclusivité de la lutte contre les coupures par un syndicalisme de combat dirigé démocratiquement, à l'encontre des « apparatchiksi syndicaux », disent-ils, et à la mode du Printemps érable. En contrepartie, ils laissent entendre qu'il faut atténuer les revendications salariales, privilégiées par la direction du Front commun 2015, concluant même à la non pertinence de la comparaison avec le secteur privé, tout autant l'objet des attaques néolibérales, et même de celle de l'argumentation du recrutement et de la rétention.

iSelon le dictionnaire web Larousse : Anciennement, membre salarié à temps plein du parti communiste de l'U.R.S.S. ou d'une démocratie populaire.

Pour lire le texte complet :
Ne pas oublier

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Une grève sociale pour briser l'austérité permanente


Idée devient force 20-févr-2012 17-33-32

L'impératif compétitif imposé par la globalisation des marchés oblige à la course vers le fond du baril (
the race to the bottom), même pour la Suède. Cet impératif n'a rien d'une loi naturelle mais tout de l'impérialisme d'une poignée de banques et de transnationales encadrée par les FMI, OMC et ONU et par l'explosion des accords de libre-échange entre États plus que consentants.


Pour lire le texte complet :
Une grève sociale

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Front commun 2015
Des revendications anti austérité soutenues par un plan d'action vers la grève sociale.

L'austérité et l'égalité

Le « comité de rédaction » d'Offensive syndicale vient de faire un « appel de propositions » de sorte à pouvoir contribuer aux débats qui se tiendront dans « plusieurs assemblées générales [qui] auront lieu dans les prochaines semaines pour fixer les priorités du Front commun de 2015. » Le texte suivant est ma contribution à cet appel. Comme sans doute l'enjeu Front commun 2015 sera le point focal au Québec durant la prochaine année et un peu plus de la lutte contre la grande offensive d'austérité des gouvernements québécois et canadien, en symbiose avec celle contre les pipelines de pétrole sale et les trains de la mort, le développement d'Offensive syndicale revêt une importance cruciale comme antidote au concertationnisme des directions syndicales. On voie mal une issue heureuse à ce grand combat sans déblocage de ce goulot d'étranglement.


Pour lire le texte complet :

Des revendications

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En marge de la dernière réunion d'Offensive syndicale
Un plan d'escalade vers la grève sociale avec revendications unissant le peuple travailleur aux travailleuses syndiquées

Mains rouges

L'été est propice à réfléchir les problèmes stratégiques et tactiques de la prochaine saison des luttes sociales. Déjà les guerres du Moyen-Orient nous interpellent sans que jusqu'ici le mouvement social québécois n'ait levé le petit doigt ou à peine. Voilà une terrible déficience d'internationalisme qui interpelle en particulier le mouvement syndical et Québec solidaire. Au niveau canadien et peut-être nord-américain, le Québec devient le centre névralgique de la stratégie d'étouffement du pétrole bitumineux et schisteux tant par sa lutte contre les pipelines de Trans-Canada et d'Enbridge que par celle, à développer, contre les trains de la mort. On verra si le Forum social pan-canadien est capable de livrer un plan d'action qui fonctionne visant le gouvernement canadien en cette année pré-électorale.

Last but not least, la lutte du Front commun 2015, complétée par celle des syndicaux municipaux contre le recul de leur système de pensions, s'annonce comme le grand défi de tout le mouvement social, y compris de son aile politique, pour contrer l'offensive de grande austérité du gouvernement du Parti libéral devenu le grand champion du lobby médical et de ses revenus multiples en plus du lobby corrompu de la construction. Le court texte ci-contre est une contribution à la réflexion au sein d'Offensive syndicale à propos de la stratégie et de la tactique du Front commun. Ce texte a été diffusé au début juillet sur la liste d'envoi de cette organisation.

MB, 14 juillet 2014


Pour lire le texte complet :
Offensive syndicale

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Contribution au débat sur la pertinence de l'indépendance nationale
Pour joindre libération nationale et émancipation sociale manque un troisième joueur : l'indépendance de classe

Front commun femme-homme 20-mars-2010 13-07-07


Dans un soucis de concentrer la pensée dans un texte le plus court possible, je distingue l'histoire vivante des relations entre libération nationale, émancipation sociale et indépendance de classe, c'est-à-dire celle dont se souviennent les plus vieux militants ayant connu le gouvernement de l'Union nationale, de l'histoire ancienne, depuis la fondation de la Confédération jusqu'à la fondation de l'Union nationale en 1936, reléguée à l'annexe 1. De plus, les explications supplémentaires et commentaires, tout comme les références, se retrouvent dans les notes en fin de texte. Un clic permet d'y accéder et un autre d'en revenir.

La défaite péquiste traîne derrière elle son cortège de pleureurs et de déprimés analystes de la fin de l'histoire du peuple québécois. Projet de la génération soixante-huitarde, l'indépendantisme aurait été rejeté par la génération précédente du conservatisme canadien-français et par la suivante de l'égocentrique néolibéralisme cosmopolite, sans compter son rejet systématique par les non-francophones. Ce défaitisme signifierait-il ou que l'oppression nationale soit en voie de disparition ou que l'indépendance nationale ne soit plus la réponse stratégique pour la contrer ?

Le problème de ce pessimisme est ailleurs. Il relève de la stratégie pour la conquête de l'indépendance. L'impressionniste analyse générationnelle et ethnique ne masque-t-elle pas une jonction jamais faite, et inavouable par les faiseurs d'opinion de ce monde car il faudrait poser l'enjeu des rapports de classe, soit celle entre la question nationale et la question sociale à l'intersection de laquelle on trouve les puissances de l'« Argent » ? Et quel est le secret de cette jonction si ce n'est que le très majoritaire prolétariat fasse de la politique selon ses intérêts tant immédiats qu'historiques. L'indépendance de classe est la clef de la jonction de l'indépendance nationale et de l'indépendance face au capital.


Pour lire le texte complet :
L'indépendance, un projet global - alternatif