La réduction des gaz à effet de serre (GES) des deux tiers d'ici 2030 au Québec est faisable techniquement, financièrement et politiquement


La lutte climat est claire
L’épine dorsale de la lutte écologique mondiale comme québécoise est la lutte climatique contre les GES. L’urgence d’agir est évidente. « Les gaz à effet de serre libérés par l'humanité ont déjà réchauffé la Terre de 1°C ou plus depuis les années 1870. [...] ils devraient progresser de 2% en 2017, après trois années de quasi-stabilité. [...] Le rapport de l'ONU sur les ‘‘Emissions Gap’’ de cette année, publié en octobre, montre que le premier ensemble d'engagements climatiques soumis par 164 pays correspond à un tiers des réductions d'émissions nécessaires pour maintenir le réchauffement en dessous de 2°C .

Pour lire le texte complet :

Réduction des deux tiers des GES possible


Le journal indépendantiste pur et dur Le Québécois carbure-t-il au sexisme et à la vulgarité ?


Tordons couilles machisme


On m’invite à publier dans « le journal Le Québécois (www.lequebecois.org), un journal indépendantiste ouvert à toutes les opinions, sur tout le spectre politique de gauche à droite, du moment que ça touche de loin ou de proche à l'indépendance du Québec. » J’y ai effectivement lu des articles intéressants bien argumentés défendant des points de vue souvent opposés. [...] Il y a cependant un hic. Dans le dernier numéro web de ce journal, on trouve un collaborateur régulier, Aprilus, particulièrement en évidence qui troque les arguments et contre-arguments pour des invectives et du dénigrement afin de présenter deux articles à la une.


Pour lire le texte complet :

Le Québécois

Le « to or not to be » des négociations de l'ALENA, gauche comprise
Sortir par la gauche avec un plan de plein emploi écologique


Imposez les banques

Quel que soient les acteurs au psychodrame ALÉNA, tous souhaitent sa reconduction mais pas à n’importe quel prix, les conditions variant d’un acteur à l’autre. Même si à l’origine la gauche dont le NPD … et les Libéraux rejetaient l’ALÉNA, tous aujourd’hui considèrent inextricables les chaînes de production créées depuis lors, surtout dans le secteur automobile… et plusieurs seraient gênés d’avoir la même position de façade que la présidence étasunienne. Si les Libéraux fédéraux ont changé leur fusil d’épaule dès leur accession au gouvernement en 1993, la gauche québécoise faisait encore en 2014 un « bilan désastreux » de l’ALÉNA. Aujourd’hui, elle se contenterait des quelques réformes non négligeables certes mais qui sont loin d’une rupture. Le très canadian de gauche, The Canadian Council, semble plus critique mais se rallie à ses partenaires dont le RQIC.

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Le « to or not to be » des négociations de l’ALÉNA, gauche comprise

La crise climatique entre catastrophisme résigné et « transition » défaitiste
On ne lâche rien mais on se prépare au pire… pour ne rien lâcher

Lune et terre

L’année écoulée en fut une de révélation de la crise climatique pour ceux et celles qui avaient jusqu’ici des yeux pour ne pas voir et des oreilles pour ne pas entendre. Toutes et tous sont maintenant sur le qui-vive… sauf les trumpiens et les trumpiennes. En résulte une crispation du campisme ambiant entre les transitoriens et les transitoriennes, largement dominant chez la militance et la gent politicienne, et les catastrophistes, dominant chez les scientifiques et la majorité populaire. Le premier camp s’est laissé guider par les œillères d’un marché indépassable qui l’encabane dans les limites des régressifs marché ou taxe carbone qu’elle soit « radicale » à la suédoise… sauf pour les secteurs exportateurs, ou molle à la canadienne. Le deuxième camp soit prône un technologisme apprenti-sorcier et billionnaire qui sera payé par on-sait-par-qui ou un contrôle réactionnaire, pour ne pas dire raciste, des populations, soit se résigne à ce que le ciel leur tombe sur la tête et en attendant on-jouit-ou-on-pleure et on s’en remet aux solutions sécuritaires contre les vagues de personnes réfugiées.

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La crise climatique entre catastrophisme résigné et « transition » défaitiste

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Réponse au texte «
s'en va Québec solidaire
 » de Yves Chartrand
Comme il y a 50 ans, les temps changent mais manque la lutte commune

CouleurReligionPersécuté

Comme Yves, je suis un baby-boomer. Notre génération se souvient de Bob Dylan, le troubadour des années 60 y compris pour la jeunesse québécoise d’alors, qui chantait « 
The Times They are a Changing'  ». Un demi-siècle plus tard, après l’échec de notre génération pour changer le monde ce qu’incarne l’actuelle débandade du Parti québécois, de nouveau les temps changent. S’il y a un mouvement qui le cristallise c’est bien la vague « #Moi aussi », que la campagne « #EtMaintenant » pourrait pérenniser, parce qu’elle annonce un bouleversement de fondamentaux rapports sociaux comme la « nouvelle gauche » l’annonçait il y a un demi-siècle… sans finalement aboutir. Reste que droits nationaux et droits sociaux sont aujourd’hui idéologiquement mis en exergue comme jamais même si la libération nationale et l’émancipation sociale annoncées n’ont pas eu lieu, ce que démontre l’état des lieux des innombrables nouveaux États.

Pour lire le
texte complet :
Réponse au texte « Où s’en va Québec solidaire » de Yves Chartrand