Victoire électorale du néo-trumpien Doug Ford en Ontario
Le Québec encerclé par le trumpisme et menacé par la démission


Le nouveau premier ministre de l’Ontario élu le 7 juin n’est pas le copie-coller du président étasunien mais il en est l’adaptation canadienne dans le contexte de pouvoirs provinciaux. Cette victoire très majoritaire dans le contexte d’une élection uninominale à un tour n’est pas pour autant écrasante : 40% à droite (Conservateurs), 20% au centre (Libéraux qui encaissent une dégelée aux dépens des extrêmes), 40% à «gauche» (NPD et Verts). On dénote contre les Conservateurs les trous des centres urbains, des zones fortement syndiquées et de celles franco-ontariennes. Toute relative qu’elle est, la vague Ford n’en est pas moins décisive tout comme celle de Trump aux ÉU aux dépens de Clinton.



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Victoire électorale de Doug Ford en Ontario

La défaite de Martine Ouellet
Le drame d’une femme, le drame d’un peuple


Climat_ouellet



Quand Martine Ouellet s’était présentée à la chefferie du PQ en 2016, j’avais commenté que « Martine Ouellet est la seule indépendantiste réellement existante de par son parti pris pour un référendum dans le premier mandat. Ce qu’on sait moins c’est que son équipe réalise qu’un référendum à froid, sans modification des rapports de forces, va dans le mur. D’où le plan Climat Québec 2030 qui crée un lien consubstantiel entre indépendance, développement économique, écologie et justice sociale J’en concluais qu’il fallait « [m]iser sur l’apport positif de Martine Ouellet en liant indépendance et projet de société » autour de l’axe de la lutte climatique quelque soit les importantes faiblesses de son plan de type capitalisme vert.


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La défaite de Martine Ouellet

Transport collectif électrifié gratuit sur 10 ans pour le « Grand Déblocage »
Une PPP de gauche : une Priotié qui Presse et qui Pogne

Liberté - égalité - gratuité



Comme presque chaque année depuis 25 ans, et comme ça le sera en juillet prochain après une pause en 2017 pour le 375 anniversaire de Montréal… ou à cause de l’élection municipale, les tarifs aux usagers pour le transport en commun croissent plus vite que l’inflation. S’ajoute une baisse de la qualité des services ce qui a réduit la croissance de l’achalandage jusqu’en 2016. Celle-ci ne rejoignait pas le sommet de 2014. Malgré la hausse de 2017 de 3.2 % due au 375 anniversaire et à la reprise économique et un peu à la hausse de service6, l’achalandage dépasse à peine celui de 1947 quand l’agglomération montréalaise avait les deux tiers de la population actuelle.


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Priorité au transport collectif gratuit en 10 ans et au Grand Déblocage

Une politique de mobilité durable étouffée par le «marché»
Une critique velléitaire qui refuse de se libérer de ce carcan



Byciclette portant une auto

La politique de mobilité durable (PMD) du gouvernement du Québec, enfin rendue publique en avril, a généré un concert de louanges provenant du comité consultatif formé pour l’occasion, allant du Conseil du patronat à Alliance Transit composée entre autres de la plupart des grands organisations écologiques (Équiterre, Fondation Suzuki, Greenpeace, Nature Québec, RNCGEQ), des groupes pour la réforme de la trame urbaine ( Trajectoire Québec alias Transport 2000, Vélo-Québec et Vivre en ville), du Conseil central du Montréal métropolitain, du Conseil régional FTQ Montréal métropolitain et du FRAPRU. À peine peut-on dénoter quelques réserves à propos des moyens à déployer, surtout en région, des bémols sur des aspecte particuliers quoique non banals comme le transport actif... et des lamentations péquistes pour avoir été privé de la paternité de la dite politique. Quant à Québec solidaire, ne voulant pas se découpler de la position des grandes organisations nationales en plus de s’être embourbé dans un plan de lutte climatique respectant les limites de ce que tolère le marché, le silence est d’or… tout comme pour la CAQ qui n’a rien à foutre de la PMD.


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Une politique de mobilité durable étouffée par le «marché»

Bilan du Conseil national de Québec solidaire de mai 2018
Projet de société soumis au «marché» mais possible brèche vers la rue

co2 dans le temps

Le débat clef du conseil national de la mi-mai, qui déterminait l’orientation générale du projet de société alternatif pour l’élection du 1
er octobre prochain, fut celui de la cible intermédiaire (2030) pour la baisse des émanations de gaz à effet de serre (GES). La direction du parti a déployé une grande offensive pour éliminer la cible de moins deux tiers décidée au congrès de révision du programme en 2016. Elle y a réussi avec en prime le maintien « temporaire » du marché du carbone durant un premier mandat Solidaire… le temps de faire l’indépendance. Comme pour se faire pardonner ce verticalisme à l’encontre d’un congrès fautif, lors du discours de clôture, le porte-parole homme a sorti du chapeau l’engagement de réduire de moitié les tarifs de transport en commun dès la première année du mandat.



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Bilan du Conseil national de Québec solidaire de mai 2018