Point majeur du prochain Conseil national de Québec solidaire
Remise en cause de la cible anti-GES 2030 par les partisans du «marché»


cible et flèche

Depuis deux ans déjà, en mai 2016, le congrès de révision du programme de Québec solidaire a inclus dans le programme l’élément suivant :

Préconiser, d’ici 2050, une économie décarbonisée, c’est-à-dire de réduire de 95 % les émissions de gaz à effet de serre (GES) en dessous du niveau de 1990, notamment en appliquant un plan de transition énergétique visant l’élimination des hydrocarbures dans la production et la consommation d’énergie et une réduction substantielle de l'utilisation de produits à base de dérivés du pétrole d'ici le milieu du siècle. Afin de rattraper le retard accumulé par rapport à nos engagements internationaux et afin de contenir la hausse moyenne de la température mondiale à 1,5 degrés Celsius, il faut accélérer la transition énergétique pour la période entre 2018 et 2030 de façon à atteindre 67% de réduction en dessous du niveau de 1990. Au niveau international, il faut faire pression pour arriver à un nouvel accord légalement contraignant.

Soudain, à la veille du conseil national où la direction du parti cherche à annuler la substance de cet élément soit la cible intermédiaire 2030 des moins deux tiers, apparaissent des mises en cause savantes de cette cible. J’y réponds quitte à être quelque peu aride et avoir recours à plusieurs notes.


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Remise en cause de la cible anti-GES 2030 par les partisans du «marché» -- révisé

Le défi du XXI siècle quand l’anthropocène vainc l’holocène civilisationnel
Casser la dialectique science – guerre qui mène l’humanité vers sa perte



Changer le système pas le climat


En ce début bien entamé du XXI siècle, l’enjeu de l’heure si ce n’est de tout le siècle c’est la crise climatique combinée à celle de la biodiversité auxquelles il faudrait sans doute ajouter celle des plastiques dont on réalise, effrayé, la nocivité pour le processus de la vie tant ses particules microscopiques s’y intègrent et l’entravent jusqu’à étouffer les océans. La globalité des pollutions menace toute l’humanité. Chaque personne risque l’empoisonnement en mangeant, en buvant, en travaillant, en respirant. La conquête de la nature se retourne contre l’humanité. Encore à ses débuts, le dérèglement des grands équilibres écologiques de l’holocène, si propices au développement de l’humanité, font place à un anthropocène auto-destructeur. S’enclenche une sixième grande extinction anticipant une bifurcation de l’évolution au détriment de l’homo sapiens qui pourrait y laisser sa peau.


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Casser la dialectique science – guerre qui mène l’humanité vers sa perte

Pour le respect intégral de l’Accord de Paris afin de sauver l’humanité
Appliquer l’économie de guerre patronale
à la mode anticapitaliste



Économie de guerre-Bond de la victoire-c091437k

Les experts secrets chèrement payés par la direction de Québec solidaire, qui ont déjà fait un travail similaire pour un autre parti, recommanderait une cible 2030 de réduction des gaz à effet de serre (GES) de 45% par rapport à 1990, à peine plus élevé que la cible des Libéraux (37.5%), alors que la cible conforme à l’Accord de Paris, et stipulée noir sur blanc dans le programme Solidaire, est de 67%. Cette cible calculée pour le Canada n’est pas un lapin sorti du chapeau mais découle d’une expertise d’une organisation crédible, plutôt conservatrice, en plus d’être plus facile à atteindre pour le Québec que pour le Canada.


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Appliquer l’économie de guerre patronale à la mode anticapitaliste


3 000 personnes à la manifestation intersyndicale du 1er mai de Montréal

manifestant Unifor


Album photos à : https://photos.app.goo.gl/28Cf2az1tOgoqjEI3



Les lock-outés de Viterra du Port de Montréal ouvraient la manifestation intersyndicale du 1er mai regroupant des contingents de nombreuses centrales syndicales où dominaient nettement les différentes composantes de la FTQ. La présence du syndicalisme de secteur privé rivalisait avec celui public. Peut-être était-ce à cause de la revendication du salaire minimum à 15$ l’heure qui était le principal thème de cette manifestation bien que les seuls bannières le concernant semblaient portées par des organisations non syndicales en fin de cortège. On notait des bannières CSN de la Côte-Nord, du Bas-St-Laurent et de l’Outaouais. Toutefois, les organisations populaires, femmes et étudiantes brillaient par leur absence à part une présence symbolique. Par contre, NPD, Parti québécois et surtout Québec solidaire, de même que des groupes anticapitalistes, étaient notoirement visibles.


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3 000 personnes à la manifestation intersyndicale du 1er mai de Montréal

Débat sur l’indépendance chez la gauche Solidaire
Cachez ce plein emploi écologique que nous ne voulons pas voir


drapeaux patriote et Profs contre la hausse

Le dernier numéro des Nouveaux cahiers du socialisme a publié un compte-rendu critique de Pierre Beaudet, reproduit ailleurs, du débat sur l’indépendance organisé par le Réseau écosocialiste. Y prenait part une soixantaine de personnes. Les panélistes étaient Alain Savard (Lutte commune), Sibel Ataogul (Association des juristes progressistes), Céline Hequet (Ricochet) et André Frappier (Québec solidaire). Si l’auteur traite de « la question de la question », cet article est la critique de la critique.


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Débat sur l’indépendance dans la gauche Solidaire