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Centralité de la lutte climatique au Québec et au Canada
Mais l’alternative aux hydrocarbures reste le parent pauvre

Pétrole et feuille d'érable


Ce printemps, les plus impo
rtants partis se réclamant de la gauche tant au Québec qu’au Canada ont tenu leurs congrès. Ni la direction du NPD ni celle de Québec solidaire n’avaient souhaité que la question climatique, en mode radical, se pointe au rendez-vous. Les membres de ces partis en ont jugé autrement. Si le débat au congrès d’Edmonton en avril, centré sur la question des oléoducs charriant du pétrole bitumineux, a connu une résonance médiatique inattendue, celui au congrès de Montréal à la fin mai, centré sur les cibles de réduction des gaz à effet de serre (GES) et sur les marché/taxe carbone, a subi un enterrement médiatique de première classe allant des monopoles médiatiques à la presse internet de la gauche Solidaire. En découle que la tâche première de l’heure de la gauche radicale et anticapitaliste consiste à « faire sauter le verrou médiatique » au Québec et à l’orienter au Canada vers l’alternative au pétrole bitumineux.


Pour lire le texte complet :
Centralité de la lutte climatique au Québec et au Canada

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Bilan et perspective suite au congrès de Québec solidaire
Une brèche cruciale anti-GES devenue l’éléphant dans la pièce

Visage vert
À lire les médias à propos du congrès Solidaire, il est d’abord question de la fête du dixième anniversaire de fondation du parti, surtout de son enfilade d’appuis de personnalités avant tout artistiques et quelques uns internationaux. C’est à ce point que la porte-parole députée clame : « C’est fini, f-i-i, n-ni-ni, la marginalité ! » […] « Avec la notoriété qu’il [Xavier Dolan] a acquise, le fait qu’il ose, que vraiment, publiquement, il dise dans une vidéo qu’il appuie Québec solidaire, j’ai juste envie de dire… merci. » Disons poliment que la porte-parole ne lie pas le développement du parti à sa politique, à moins de parler de politique-spectacle, et à son enracinement dans les luttes sociales. Certes, si le parti avait eu l’appui du palmé d’or de Cannes en plus du lauréat de son Grand Prix, on aurait pu parlé de « convergence » entre politique et politique-spectacle.


Pour lire le texte complet :
Bilan et perspective suite au congrès de Québec solidaire corrigé

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Le Syndicat du Vieux-Port, réclamant un salaire minimum de 15$ l’heure, conjointement avec la Coalition Fifteen and Fairness McGill, manifeste à l’Université McGill en solidarité avec les employés non syndiqués de Dollarama et en résonance avec les employées en grève des résidences privées pour gens âgés réclamant aussi un salaire minimum de 15$


SEPVM contre Dollarama et pour 15

Album photo à

https://photos.google.com/album/AF1QipNsAOEZXudHpfr2q15FOJ7ubCyRRfccdg13xoDl


Pour lire le texte complet :
Le Syndicat du Vieux-Port, réclamant un salaire minimum de 15$ l'heure manifeste à l'Université McGill

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Bonjour camarades de la Coordination de Gouin


Citation Bertold Bretch

Merci de votre réponse. Les débats sont nécessaires pour développer et clarifier le programme. Tous et toutes sont en mesure d’en profiter quelque soient leurs accords ou désaccords. Avec vous, j’ai un accord sur les buts généraux que vous soulignez comme par exemple le rejet du néolibéralisme, l’atteinte de l’indépendance, la nécessité de la mobilisation. Nous sommes après tout dans le même parti pour cela. Au-delà de nos nombreux désaccords, vous soulevez la relation avec Françoise David et le rapport avec la lettre de Louis Fournier au Devoir.


Pour lire le texte complet :
Lettre de la coordination de Gouin et ma réponse

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Congrès Solidaire des 27-29 mai
Le vrai débat, la cible GES, ou le faux débat, la Constituante


Québec solidaire et Indépendance
Paul Cliche a tout à fait raison d’affirmer que le mandat de la Constituante ne peut être qu’ouvert comme le prévoit l’actuel programme Solidaire. Tout autre option est anti-démocratique. Le problème c’est que le chemin vers l’indépendance rompt avec le ronron institutionnel même s’il comportera un moment institutionnel à temps voulu qu’on ne peut pas prévoir d’avance. Les fédéralistes l’ont compris depuis 1970 même si en 1995 ils ont failli se faire prendre les culottes baissées, à un « love-in » près, erreur qu’il ont légalement cadenassée en 2000. Ce cadre légal, tout comme toute menace de rétorsion financière ou d’invasion militaire, ne peut être empêché ou vaincu que par une ample, profonde et durable mobilisation populaire tout comme celle-ci a propulsé l’option indépendantiste au-devant de la scène historique durant la période très tumultueuse 1966-1976, sorte de grève sociale permanente, dont la dite Révolution tranquille (1960-1966) ne fut que l’antichambre.


Pour lire le texte complet :
Le vrai débat, la cible GES, ou le faux débat, la Constituante