****************************


Les conditions idéales du capitalisme vert à la québécoise
Électrification à bon marché des transports pour Québec Inc.

Longue banderole sables bitumineux

Cet essai vise à faire une critique du capitalisme vert réellement existant à partir du cas québécois, soit le véhicule hydroélectrique et le Réseau électrique métropolitain (REM) qu’encadre le marché du carbone, dans le contexte canadien et mondial. Cette critique est située dans le conjoncture et dégage une proposition d’alternative et un plan d’action.


Pour lire le texte complet :
Électrification à bon marché des transports pour Québec Inc.

****************************


Québec solidaire : une boussole qui a perdu le nord

Maintenant levons-nous 02-04-2015 15-13-49


À quelques oscillations près, la bourgeoisie fournit aux Libéraux leur boussole stratégique depuis belle lurette, avec un préjugé favorable à « l'industrie de la corruption » en ce qui a trait aux provincialistes Libéraux québécois. Avec la CAQ, c'est sans oscillations quitte à recourir au populisme identitaire pour distraire le peuple nationaliste. Étant donné la paix sociale sur fond d'austérité confirmée par l'échec du Front commun, la bourgeoisie rejette pour l'instant cette rigidité tactique pleine de possibles dérapages comme en ce moment en France.


Pour lire le texte complet :
Québec solidaire - une boussole qui a perdu le nord amendé

****************************


La crise climatique, la transversale grande priorité mondiale
Chance et défi pour les gauches du Québec et du Canada

Prendre soin planète 22-04-2012 13-23-07

De souligner Francine Pelletier, chroniqueuse de gauche du Devoir :

Tentons d’oublier aussi que 2015 a été « la pire année de l’histoire moderne » pour l’environnement. « Les températures à la surface de la terre et au-dessus des océans, le niveau des mers et les émissions de gaz à effet de serre ont battu des records établis juste l’année précédente », disent 450 scientifiques. Oublions que 42 % des amphibiens, 13 % des oiseaux, 26 % des mammifères (dont le tigre, le panda et l’éléphant), 31 % des requins et raies, 33 % des coraux constructeurs de récifs et 34 % des conifères sont menacés d’extinction. Oublions vite, car 2016 s’annonce pire encore. « Il faudra en 2016 l’équivalent de cinq planètes pour soutenir la consommation d’un Nord-Américain », écrit Karel Mayrand de la Fondation David Suzuki.

Logiquement, on devrait en déduire que tous les grands acteurs socio-économiques et politiques n'ont de cesse de conjurer la catastrophe appréhendée. C'est en tout cas, la main sur le cœur, ce qu'ils ont juré à Paris à la fin de l'année dernière jusqu'à s'efforcer à viser un maximum de hausse de température de 1.5 degrés Celsius sur l'horizon 2100 alors qu'on en est déjà à une hausse de presque un degré par rapport à l'époque pré-industrielle. Bien sûr, tous préoccupés d'abord et avant tout de compétitivité économique sur fond d'accumulation du capital ou de compétition électorale sur fond de « bonne gouvernance » ils n'en font rien. Mondialement, canadienne-ment et québec-ment – dans le sens de mentir – ils disent une chose et en font ou en préconisent concrètement une autre.


Pour lire le texte complet :
La crise climatique, la transversale grande priorité mondiale

****************************

Centralité de la lutte climatique au Québec et au Canada
Mais l’alternative aux hydrocarbures reste le parent pauvre

Pétrole et feuille d'érable


Ce printemps, les plus impo
rtants partis se réclamant de la gauche tant au Québec qu’au Canada ont tenu leurs congrès. Ni la direction du NPD ni celle de Québec solidaire n’avaient souhaité que la question climatique, en mode radical, se pointe au rendez-vous. Les membres de ces partis en ont jugé autrement. Si le débat au congrès d’Edmonton en avril, centré sur la question des oléoducs charriant du pétrole bitumineux, a connu une résonance médiatique inattendue, celui au congrès de Montréal à la fin mai, centré sur les cibles de réduction des gaz à effet de serre (GES) et sur les marché/taxe carbone, a subi un enterrement médiatique de première classe allant des monopoles médiatiques à la presse internet de la gauche Solidaire. En découle que la tâche première de l’heure de la gauche radicale et anticapitaliste consiste à « faire sauter le verrou médiatique » au Québec et à l’orienter au Canada vers l’alternative au pétrole bitumineux.


Pour lire le texte complet :
Centralité de la lutte climatique au Québec et au Canada

****************************


Bilan et perspective suite au congrès de Québec solidaire
Une brèche cruciale anti-GES devenue l’éléphant dans la pièce

Visage vert
À lire les médias à propos du congrès Solidaire, il est d’abord question de la fête du dixième anniversaire de fondation du parti, surtout de son enfilade d’appuis de personnalités avant tout artistiques et quelques uns internationaux. C’est à ce point que la porte-parole députée clame : « C’est fini, f-i-i, n-ni-ni, la marginalité ! » […] « Avec la notoriété qu’il [Xavier Dolan] a acquise, le fait qu’il ose, que vraiment, publiquement, il dise dans une vidéo qu’il appuie Québec solidaire, j’ai juste envie de dire… merci. » Disons poliment que la porte-parole ne lie pas le développement du parti à sa politique, à moins de parler de politique-spectacle, et à son enracinement dans les luttes sociales. Certes, si le parti avait eu l’appui du palmé d’or de Cannes en plus du lauréat de son Grand Prix, on aurait pu parlé de « convergence » entre politique et politique-spectacle.


Pour lire le texte complet :
Bilan et perspective suite au congrès de Québec solidaire corrigé