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Le congrès dit féministe de Québec solidaire
Un parti calinours aux antipodes de la « grève sociale »

8 mars 2010 07-mars-2010 15-07-12

Un rendez-vous raté débutant avec Syriza, une rencontre avec l'indépendantisme écossais évitant la question des alliances, une élection interne l'escamotant après avoir suscité de faux espoirs. Ce faux départ ouvrit la mauvaise porte à un débat sur le féminisme pétri de généralités consensuelles à tonalité académique et prêt au grand écart pour éviter les questions qui fâchent et sans mot dire à propos de la lutte contre l'austérité et contre les hydrocarbures, sauf dans les discours et déclarations à la presse, alors que c'est là le lieu focal d'une attaque frontale contre les droits des femmes.


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Un parti calinours aux antipodes de la grève sociale


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Pour vaincre l'austérité
Politique de la rue ou politique des urnes?

Souffrance - résistance 21-mai-2015 14-18-40

Voilà une question sur laquelle le congrès de Québec solidaire cette fin de semaine-ci ne se penchera pas sauf peut-être par des discours d'ouverture et de fermeture mais sans débat ni prise de décision. Pourtant l'échec du Printemps 2015, qui s'est répercuté, faute de mobilisation d'appui syndicale, étudiante et même populaire, par l'échec du
Camp pour le droit au logement du FRAPRU malgré une persévérance exemplaire marquée par trois tentatives d'installation (photos de la manifestation et de la première tentative d'installation du 21 mai), commande un bilan en profondeur de l'orientation, des revendications et de la stratégie à adopter... et du rôle de Québec solidaire.

Le même jour que le FRAPRU initiait son camp, au sujet de ce rapport entre la rue et les urnes tel qu'il se manifeste en France et en Europe, Gabriel Lafleur, un militant syndical de la Société nationale des chemins de fer (SNCF) de France, du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) et de la Quatrième Internationale, s'adressait à Montréal à une modeste assemblée publique où brillaient par leur absence les anticapitalistes organisés de Montréal y compris ceux et celles membres de la Quatrième Internationale. Peut-être aurait-il fallu que le conférencier soit un distingué écrivain ou professeur et non pas un jeune syndicaliste et ex militant étudiant? Ou est-ce par boycott sectaire de la mauvaise organisation ou de la mauvaise tendance?


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Conférence NPA

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Dissidence au sein de la direction de Québec solidaire
Contre l'alliance dite souverainiste avec le PQ

Québec solidaire - femmes 08-mars-2015 13-49-29


Le responsable aux communications de Québec solidaire lance un pavé dans la mare. Il a décidé de rendre public sa dissidence par rapport à la direction du parti sur la question des relations avec le PQ. Il aurait pu ajouter la ridicule politique consensuelle de main tendue aux Libéraux. Est-ce là seulement une passagère manifestation de mauvaise humeur ou bien le début de la construction d'une opposition conséquente comme orientation alternative?

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Dissidence au sein de la direction de Québec solidaire

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« Second début » par Francine Pelletier
Un pavé dans la mare féministe... et nationaliste

austérité et inégalité 01-mai-2015 10-48-51

Dans les sphères militaire et sportive, ces hauts lieux de l'affrontement viril en écho à l'intensification de la compétition capitaliste, tout devient permis et banalisé en termes d'avilissement des femmes. Dans ce contexte délétère, l'essai « Second début » de Francine Pelletier, fondatrice de l'ex revue féministe
La vie en rose et actuel chroniqueuse au Devoir, arrive à point. Selon l'auteure, « le féminisme, malmené par l’indifférence envers l’hypersexualisation et la violence sourde, avance à tâtons, titube et s’égare. » (Le syndicalisme et la gauche politique peuvent-ils prétendre à un meilleur bilan?) La réussite d'un « second début » du féminisme requiert de chercher la cause de l'échec de celui existant. Qu'en est-il du replie du mouvement depuis la Marche des femmes de l'an 2000? De la récupération instrumentale du féminisme (et de la laïcité), et depuis Charlie Hebdo de la liberté d'expression, par les droites « de souche » contre les populations d'origine arabo-musulmane et celles immigrantes en général?

 
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Un pavé dans la mare féministe... et nationaliste

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Un premier mai, mi-chair mi-poisson

Toile noire -- Marie-Victorin


Photos de la manifestation de la Coalition mains rouges du premier mai :
https://plus.google.com/photos/116366727671854200972/albums/6143979292384922049 

Les directions syndicales crient victoire à propos de la mobilisation du premier mai. « Aux quatre coins du Québec, des milliers de manifestantes et manifestants ont mené des actions pour marquer le 1er mai » de clamer la direction de la CSN sur son site web tout en déclarant être « dans une dynamique d’affrontement »... après avoir donner un coup de couteau dans le dos aux mobilisations étudiantes. « Perturbations sociales et économiques à travers la province » de surenchérir celle de la FTQ tout en appelant au dialogue social pendant que son « »Fonds de solidarité » (sic) promeut à la une de son site une rencontre sur « la relève entrepreneuriale » conjointement avec la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Certes, s'est organisé un éventail d'actions diversifiées aux quatre coins du Québec, légales et illégales : « Environ 25 000 personnes ont participé directement dans ces actions, sans compter les milliers de grévistes et étudiant-es, notamment dans les cégeps. »

 
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Mobilisation premier mai