À propos de la culture dite populaire des « chars » et des « ski-doo »
Une culture découlant d'un système imposé d'accumulation consommatrice

motoneige et skis de fond



Récemment Québécor a piégé les porte-parole de Québec en triturant leurs propos pour leur faire dire que le parti s'opposait aux motoneiges, ce que le parti s'est empressé de nier, pour ensuite faire du spin mensonger sur le sujet. Ce comportement immoral fait partie de la guerre médiatique de classe des oligopoles médiatiques contre la gauche. Il est indéniable que tous les véhicules hors route dédiés au loisir populaire, dont des versions existent tant sur terre que sur l'eau que pour toutes les saisons, sont de petits enfers ambulants de pollution de toutes sortes. Non seulement crachent-il des gaz à effet de serre (GES) plus que proportionnellement à leurs poids mais ils font résonner forêts (et lacs) de leurs insupportables pétarades tout en les charcutant au détriment de la faune animalière et à celui des usages authentiquement sportifs et naturalistes. Car ces loisirs motorisés n'encouragent en rien la bonne santé mais plutôt l'obésité et la surdité. Est-ce que ces loisirs motorisés relèvent de choix éclairés et libres du peuple travailleur ?


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À propos de la culture dite populaire des « chars » et des « ski-doo »

Transport en commun électrifié gratuit et universel sur 10 ans


autos en stationnement



Comme presque chaque année depuis 25 ans, et comme ce fut le cas en juillet dernier après une pause en 2017 pour le 375 anniversaire de Montréal… ou à cause de l’élection municipale, les tarifs de la Société de transport de Montréal (STM) croissent plus vite que l’inflation. S’ajoute une baisse de la qualité des services ce qui a réduit la croissance de l’achalandage qui ne rejoignait pas, en 2016, le sommet de 2014. Malgré la hausse de 2017 de 3.2 % due au 375 anniversaire et à la reprise économique et quelque peu à la hausse de service, l’achalandage dépasse à peine celui de 1947 quand l’agglomération montréalaise avait les de la population actuelle.



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Transport collectif gratuit en 10 ans -- Montréal


Analyse du « Plan de transition économique » de Québec solidaire
Capitalisme vert québécois à la remorque de la PMD gouvernementale

lithium-mine-bassins-sel

LÉGENDE DE LA PHOTO : Bassins d'une mine de lithium au Chili

Le récent rapport du GIEC-ONU à propos d'un hausse maximum de la température terrestre de 1.5°C à l'horizon 2100 avance que pour y arriver sur la base d'une moyenne de scénarios incluant tous le recours à l'énergie nucléaire et, pour la majorité, aux BECCS (bioénergie avec captage et stockage du carbone), il faudrait, en termes de moyenne mondiale, réduire les émanations annuelles de 45% par rapport à la nouvelle année de base 2010, ce qui signifie de 17.5% par rapport à l'ancienne année de base 1990 car les émanations annuelles de CO ont augmenté de 50% entre 1990 et 2010 (66% entre 1990 et 2017) et de 100% en 2050, peu importe la base. Pourquoi cette soudaine modestie de la cible 2030, très évidente quand exprimée en termes de l'ancienne base, et à contrario l'ambitieuse cible 2050 qui propose, contre toute logique apparente, d'atteindre 50 ans plutôt la cible 2100 ?


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Critique du Plan de transition Solidaire 2018