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Trump ne rompt pas avec Obama, il en est la continuité

Canada hors OTAN

Encore aujourd’hui, les nouvelles du jour au sujet de l’armement nucléaire et du vote au Conseil de sécurité de l’ONU au sujet des colonies de peuplement israéliennes en territoire occupé tendent à démontrer une rupture d’Obama à Trump. Il n’en est rien quand on ne confond pas discours, lénifiant chez Obama et réactionnaire chez Trump, et politique réelle. Tout comme Trump est un fieffé raciste, xénophobe et sexiste, Obama est un fieffé menteur... ce que finira par être Trump en ce qui concerne son côté populiste de gauche.


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Trump ne rompt pas avec Obama, il en est la suite

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En marge de la COP22 de Marrakech sous l’ombre de Trump
Faut-il sauver ou rejeter l’Accord de Paris ? Sinon quoi ? [...]

Alternatiba


Pense-t-on que Trump ira à l’encontre des intérêts des transnationales unies, grandes pétrolières comprises, et du capital financier pour satisfaire les compagnies charbonnières étasuniennes, au plus des entreprises nationales sinon régionales en perte de vitesse face à la concurrence du gaz de schiste, pour satisfaire une partie de sa base électorale ? Hitler n’est pas lésé les intérêts des trust allemands vite ralliés à son régime au point de leur sacrifier ses troupes de choc, les SA, le fer de lance de son national-socialisme dans la rue. Trump, s’il le veut, aura le rapport de forces pour « inciter » les transnationales qui le redoutent quelque peu à créer des emplois dans les zones concernées par exemple pour des manufactures d’inputs nécessaires aux infrastructures, d’armements et même de composantes pour l’énergie renouvelable et les autos électriques.


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Faut-il sauver l'Accord de Paris 
 

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L’élection de Trump et d’un Congrès républicain
La droite isolationniste adossée à la « fureur des masses »

Bernie Sanders et communisme

Le scandale Trump a toujours été celui ressenti par « l’establishment » c’est-à-dire par la fraction dominante de la bourgeoisie étasunienne et encore plus par la bourgeoisie des pays alliés à l’impérialisme étasunien. Sous couvert d’être le champion d’un peuple blanc apeuré, manipulé et enragé s’agrippant désespérément aux acquis qui lui restent faute de signal fort à gauche, Trump incarne les intérêts d’un capital malmené par la mondialisation, que les
pundits croyaient définitivement vaincus, lui et sa politique isolationniste. Ajoutons-y un discours particulièrement outrancier lequel leur déplaît moins par sa vulgarité qu’en mettant à nue la réalité de leurs politiques.


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L'élection de Trump et d'un Congrès républicain