Le « phare sur la colline » étatsunien dans ses derniers retranchements
Quand la démocratie sert à justifier une guerre s’annonçant génocidaire

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Par des bombardements incessants ayant fait au matin du 22 octobre 4651 morts, dont 1873 enfants et une trentaine d’employées de l’ONU, par l’ordre d’évacuation de 24 hôpitaux du nord de la bande de Gaza sans compter celui du refoulement de la population du nord au sud, par la coupure de l’approvisionnement en nourriture, en eau, en électricité et en carburant que ne compense pas la vingtaine de camions admis par jour qui ne comble que 4% des besoins essentiels, les crimes de guerre de l’État sioniste font pâlir ceux du Hamas. Celui-ci, promu par Israël contre l’OLP originel, comme les ÉU vis-à-vis Al-Qaïda contre le gouvernement afghan de gauche soutenu par l’URSS, a dépassé les limites permises par son commanditaire en imitant sa barbarie avec moins de moyens. L’assassinat du haut des airs, plus meurtrier, paraît davantage un moyen de guerre « normal » que l’assassinat face-à-face de personnes désarmées, civils ou non.


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