Greta Thunberg


Le REM de l'est comme celui en construction est une arnaque anti-écologique
Il abandonne le plancher des vaches au règne de l'auto solo privé

Capture d’écran, le 2020-12-20 à 09.32.44


Le REM est une arnaque, et le REM de l'Est encore plus, enrobé dans une tonne de sucre soit-disant écologique: «
… le REM de l’Est permettra de réduire les gaz à effet de serre (GES) de 35 000 tonnes par année, selon la Caisse, ce qui équivaut à retirer environ 12 500 voitures des routes. Ce volume, c’est 0,25 % du parc automobile actuel ou encore 0,14 % de notre objectif québécois de réduction des GES d’ici 2030 » (Francis Vailles, REM de l’Est Ce projet de 15 milliards sera-t-il rentable ?, La Presse, 16/12/20). Le REM en construction ne vaut guère mieux selon le test climat fait en 2018 par la Coalition Climat Montréal et le Syndicat canadien de la fonction publique. En plus de ne contribuer en rien à la réduction des GES, le REM coûte les yeux de la tête, tant pour la construction des infrastructures que pour les frais d'exploitation, et ce sera au détriment du contribuable comme l'explique Francis Vailles et l'étude des deux experts responsables du test climat.


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Le REM de l'est comme celui en construction est une arnaque anti-écologique



Les soulèvements qui aboutissent se combinent à un projet de société
Le projet de société serait l'apport clef des Solidaires... s'il existait

Byciclette et policiers


L'actuelle crise économique, qui s'annonce la plus profonde depuis celle de 1929, combinée aux trois crises écologiques-sanitaires du climat, de la biodiversité et de la pandémie n'a généré chez les détenteurs de capitaux que le réflexe de la préservation à tout prix de la valeur de leur capital fictif qui en est le reflet et qui est pour eux le seul réellement existant [...]
Une impression de lassitude chez une Greta Thunberg impactée par la pandémie
Dans une toute autre direction invite le récent appel de Greta Thunberg et de ses camarades, traduit en annexe, qui demeure dans la lignée de son premier appel à l'action gréviste pour une lutte climatique conforme à la science. On en ressent pas moins une impression de lassitude, bien compréhensible mais dommageable, qui amène à arrondir les coins. Il n'y a plus ce doute concernant la science du GIEC-ONU n'intégrant pas dans ses scénarios les points de bascule ni même la responsabilité différenciée bien que l'appel soit clair sur la responsabilité historique des pays du «vieil impérialisme». La liaison de la crise climatique avec celle pandémique n'est pas faite alors que toutes deux sont écologiques et ont des recoupements comme la déforestation productrice de GES en masse tout comme de zoonoses. Ce silence laisse entendre que la pandémie n'est qu'un obstacle et non un tremplin pour la lutte climatique. Malgré la reconnue totale passivité de la «communauté internationale» à qui on demande de s'expliquer, les autrices persistent à lui faire confiance y compris à ses conférences qui pourtant « 
ne conduiront pas à des changements suffisants ».


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Les soulèvements qui aboutissent se combinent à un projet de société

Indépendance nationaliste ou Indépendance internationaliste ?
Centrisme électoraliste ou radicale société du « prendre soin » ?

Évadez du capitalisme

Au dernier congrès Solidaire, les gestes de «rupture» contenus dans la proposition du Collectif Option nationale (ON) votée haut la main n'ont aucun contenu ni écologique ni social. Ils sont une pure affaire de redistribution unilatérale de pouvoirs existants en faveur du gouvernement québécois. Toutefois, dans leur discours médiatique les porte-parole ont voulu atténuer le caractère purement nationaliste de ces transferts unilatéraux de pouvoir en mettant plutôt l'accent sur des gestes de rupture écologique que pourtant la résolution votée ignore totalement.

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Indépendance nationaliste ou Indépendance internationaliste