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La crise migratoire
Barbarie du refoulement ou civilisation de l'accueil

Un enfant  20-03-2010 12-58-01

Pendant que la tragédie grecque a importé dans les pays du vieil impérialisme la crise sociale permanente que les programmes d'ajustement structurels du FMI avaient imposé dans les pays dépendants hors pays émergents, la crise migratoire européenne importe dans ces mêmes pays les conséquences de l'implosion du Moyen-Orient et de l'Afrique causée par le néolibéralisme guerrier. Dorénavant, au bénéfice des puissances européennes sur la ligne arrière ouvrant le robinet selon la convenance du besoin de main d’œuvre corvéable à merci de leurs affairistes, les pays balkaniques et la Grèce, pourtant dans un piteux état économique, deviennent à leur tour une massive terre d'accueil malgré eux. Ils viennent relayer, mais si peu, les pays limitrophes des zones de guerre comme la Jordanie, le Liban, la Turquie, l'Iran, les pays du Maghreb... mais non Israël protégé par son mur à faire pâlir de honte ce qu'était le mur de Berlin. Comme toujours, les ÉU, le principal pays fauteur de trouble, se tirent d'affaires en portant la guerre hors Amérique et en dressant eux aussi un mur de la honte sur la frontière mexicaine refoulant les victimes de l'ALÉNA et de la guerre de la drogue pendant que son allié canadien s'illustre de nouveau comme le cancre de l'immigration après avoir été celui de l'environnement.


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La crise migratoire -- barbarie ou civilisation