Bloc de gauche


Alliance rouge-verte: Une terre verte de paix et une place pour toutes et tous

Projet de programme sur la mondialisation présenté par le conseil national de l’Alliance rouge-verte / Enhedslisten du Danemark, au congrès annuel du parti, les 5 et 6 octobre [2019]


Alliance rouge-verte Danemark


Présentation :

L'internationalisme conséquent de l'Alliance rouge-verte du Danemark interroge le nationalisme grugeant Québec solidaire
Quand la militance de Québec solidaire veut se référer à des partis de gauche qui lui ressemblent, elle nomme soit la CUP catalane, dont deux députées avaient été invitées au congrès de 2017 du parti, soit La France insoumise dont le chef dit charismatique avait fait parvenir un message vidéo au même congrès faute de ne pas pouvoir venir, soit parfois Podemos, l'alter ego de ce dernier en Espagne. Le premier est un parti indépendantiste anti-capitaliste qui, de son propre aveu autocritique, s'est laissé gagner par le nationalisme lors du référendum catalan de 2017. Les deux autres sont des partis-mouvements en déshérence se réclamant du « populisme de gauche » soit « reconstruire un ''peuple'' uni contre l’oligarchie autour de valeurs progressistes […] autour de la figure du leader [… misant sur] [l]e sentiment national, dont le pouvoir d’agrégation est sans égal sur une vaste échelle... » Ce centrisme cédant à l'opinion publique, toujours fabriquée, a résulté en de sérieux déboires électoraux ce qui a provoqué une « crise de la gauche » imposant un « temps de reconstruction » surtout pour les deux partis cachant leur électoralisme sous leur populisme. Mais presque jamais il n'est question de deux autres partis anticapitalistes, soit l'Alliance rouge-verte du Danemark et le Bloc de gauche du Portugal, qui lors des élections dans leur pays respectif en 2019 ont résisté au vent glacial de la droite réactionnaire anti-immigrant et sexiste malgré de marginaux reculs électoraux.

Pour lire le texte complet :

Projet de programme sur la mondialisation plus présentation

****************************

Après la Grèce, l'Angleterre, l'Espagne, les ÉU, voilà le Portugal
Le rapprochement entre anciens et nouveaux réformismes

Bloc de gauche

Dans un essai précédent, j'avais questionné l'emprise délétère, sur la gauche radicale, du suffrage universel, récupéré par la démocratie bourgeoise, elle-même revivifiée par la contre-révolution stalinienne. Cette démocratie, dévoyée par la caste bureaucratique, use et abuse de la concurrence pour la survie envenimée par le néolibéralisme guerrier, de l'aliénation monétaire à laquelle plus rien n'échappe et de l'opinion publique médiatique. Dans ce cadre, j'avais tenté de comprendre ce que pourrait être un front uni contemporain animé par des partis anticapitalistes aux contours flous réinterprétant la tactique du parti de la rue et des urnes. J'avais appliqué cette tentative de cadre théorique au cas catalan-espagnol et à ceux Corbyn et Sanders sans oublier mon port d'attache, le Québec. Depuis ce temps a surgi le débat portugais dans le nouveau contexte des attentats de Paris.


Pour lire le
texte complet :

Après la Grèce, l'Angleterre, l'Espagne, voilà le Portugal