Victoire électorale du néo-trumpien Doug Ford en Ontario
Le Québec encerclé par le trumpisme et menacé par la démission

Mathilde Kinder Morgan


Le nouveau premier ministre de l’Ontario élu le 7 juin n’est pas le copie-coller du président étasunien mais il en est l’adaptation canadienne dans le contexte de pouvoirs provinciaux. Cette victoire très majoritaire dans le contexte d’une élection uninominale à un tour n’est pas pour autant écrasante : 40% à droite (Conservateurs), 20% au centre (Libéraux qui encaissent une dégelée aux dépens des extrêmes), 40% à «gauche» (NPD et Verts). On dénote contre les Conservateurs les trous des centres urbains, des zones fortement syndiquées et de celles franco-ontariennes. Toute relative qu’elle est, la vague Ford n’en est pas moins décisive tout comme celle de Trump aux ÉU aux dépens de Clinton.



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Victoire électorale de Doug Ford en Ontario

Une politique de mobilité durable étouffée par le «marché»
Une critique velléitaire qui refuse de se libérer de ce carcan



Byciclette portant une auto

La politique de mobilité durable (PMD) du gouvernement du Québec, enfin rendue publique en avril, a généré un concert de louanges provenant du comité consultatif formé pour l’occasion, allant du Conseil du patronat à Alliance Transit composée entre autres de la plupart des grands organisations écologiques (Équiterre, Fondation Suzuki, Greenpeace, Nature Québec, RNCGEQ), des groupes pour la réforme de la trame urbaine ( Trajectoire Québec alias Transport 2000, Vélo-Québec et Vivre en ville), du Conseil central du Montréal métropolitain, du Conseil régional FTQ Montréal métropolitain et du FRAPRU. À peine peut-on dénoter quelques réserves à propos des moyens à déployer, surtout en région, des bémols sur des aspecte particuliers quoique non banals comme le transport actif... et des lamentations péquistes pour avoir été privé de la paternité de la dite politique. Quant à Québec solidaire, ne voulant pas se découpler de la position des grandes organisations nationales en plus de s’être embourbé dans un plan de lutte climatique respectant les limites de ce que tolère le marché, le silence est d’or… tout comme pour la CAQ qui n’a rien à foutre de la PMD.


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Une politique de mobilité durable étouffée par le «marché»

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Les peurs démocratiques de la direction de Québec solidaire
Cachez ce plan vert de plein emploi écologique que le PQ ne saurait voir

Loca-terre

La direction Solidaire aurait peur de ne pas avoir la réponse parfaite, par exemple pour populariser la nouvelle cible radicale, mais conforme à la science, de baisser des deux tiers d’ici 2030 par rapport à 1990 les émanations de GES, de faire connaître publiquement l’opposition du parti tant au marché qu’à la taxe carbone, de dire non au REM de la Caisse de dépôt et de placement. Elle a peur d’être perçue comme sectaire en allant faire paître le PQ et son factice mouvement populaire, les Organisations unies pour l’indépendance (OUI) sous son contrôle en connivence avec Option nationale et le Bloc québécois. Mais de quoi cette direction a-t-elle finalement peur ? Ne serait-ce pas du peuple québécois, de son radicalisme en attente tel que révélé par le Printemps érable, de la démocratie ?


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Les peurs de la direction de Québec solidaire

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Note complémentaire à l’essai « Électrification à bon marché des transports pour Québec Inc. »

Le faux débat du taux de croissance des autos hydroélectriques


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Notes complémentaires à l'essai Électrification à bon marché des transports pour Québec Inc.

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Les conditions idéales du capitalisme vert à la québécoise
Électrification à bon marché des transports pour Québec Inc.

Longue banderole sables bitumineux

Cet essai vise à faire une critique du capitalisme vert réellement existant à partir du cas québécois, soit le véhicule hydroélectrique et le Réseau électrique métropolitain (REM) qu’encadre le marché du carbone, dans le contexte canadien et mondial. Cette critique est située dans le conjoncture et dégage une proposition d’alternative et un plan d’action.


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Électrification à bon marché des transports pour Québec Inc.