capitalisme vert

La crise climatique entre catastrophisme résigné et « transition » défaitiste
On ne lâche rien mais on se prépare au pire… pour ne rien lâcher

Lune et terre

L’année écoulée en fut une de révélation de la crise climatique pour ceux et celles qui avaient jusqu’ici des yeux pour ne pas voir et des oreilles pour ne pas entendre. Toutes et tous sont maintenant sur le qui-vive… sauf les trumpiens et les trumpiennes. En résulte une crispation du campisme ambiant entre les transitoriens et les transitoriennes, largement dominant chez la militance et la gent politicienne, et les catastrophistes, dominant chez les scientifiques et la majorité populaire. Le premier camp s’est laissé guider par les œillères d’un marché indépassable qui l’encabane dans les limites des régressifs marché ou taxe carbone qu’elle soit « radicale » à la suédoise… sauf pour les secteurs exportateurs, ou molle à la canadienne. Le deuxième camp soit prône un technologisme apprenti-sorcier et billionnaire qui sera payé par on-sait-par-qui ou un contrôle réactionnaire, pour ne pas dire raciste, des populations, soit se résigne à ce que le ciel leur tombe sur la tête et en attendant on-jouit-ou-on-pleure et on s’en remet aux solutions sécuritaires contre les vagues de personnes réfugiées.

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La crise climatique entre catastrophisme résigné et « transition » défaitiste

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Bombardier ou la faillite de l'insertion dans le marché mondial
Plutôt la souveraineté économique du plein emploi écologique

AECG - un_merci_de_droite


Avec la double claque en pleine face que vient de recevoir Bombardier le même jour et le durcissement qu’on pouvait prévoir de la renégociation de l’ALENA, renégociation forcée par les ÉU dont le nationalisme est exacerbé par leur statut chambranlant d’hégémonisme mondial, la bourgeoisie canadienne, et encore plus la demi-bourgeoisie québécoise, est saisie d’effroi et craint le pire. Ces messieurs et quelques dames depuis belle lurette, historiquement depuis les temps coloniaux, ont misé sur le marché global ce qui aujourd’hui signifie que près de 40% de la production nationale québécoise est exportée aux ÉU. On sent que les cris d’orfraie des porte-parole affairistes cachent une immense impuissance. Soudainement, le Canada et encore plus le Québec se découvrent comme des pions sur le jeu d’échec des supergrands.

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Bombardier ou la faillite de l'insertion dans le marché mondial