assemblée constituante

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Bilan et perspective suite au congrès de Québec solidaire
Une brèche cruciale anti-GES devenue l’éléphant dans la pièce

Visage vert
À lire les médias à propos du congrès Solidaire, il est d’abord question de la fête du dixième anniversaire de fondation du parti, surtout de son enfilade d’appuis de personnalités avant tout artistiques et quelques uns internationaux. C’est à ce point que la porte-parole députée clame : « C’est fini, f-i-i, n-ni-ni, la marginalité ! » […] « Avec la notoriété qu’il [Xavier Dolan] a acquise, le fait qu’il ose, que vraiment, publiquement, il dise dans une vidéo qu’il appuie Québec solidaire, j’ai juste envie de dire… merci. » Disons poliment que la porte-parole ne lie pas le développement du parti à sa politique, à moins de parler de politique-spectacle, et à son enracinement dans les luttes sociales. Certes, si le parti avait eu l’appui du palmé d’or de Cannes en plus du lauréat de son Grand Prix, on aurait pu parlé de « convergence » entre politique et politique-spectacle.


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Bilan et perspective suite au congrès de Québec solidaire corrigé

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Congrès Solidaire des 27-29 mai
Le vrai débat, la cible GES, ou le faux débat, la Constituante


Québec solidaire et Indépendance
Paul Cliche a tout à fait raison d’affirmer que le mandat de la Constituante ne peut être qu’ouvert comme le prévoit l’actuel programme Solidaire. Tout autre option est anti-démocratique. Le problème c’est que le chemin vers l’indépendance rompt avec le ronron institutionnel même s’il comportera un moment institutionnel à temps voulu qu’on ne peut pas prévoir d’avance. Les fédéralistes l’ont compris depuis 1970 même si en 1995 ils ont failli se faire prendre les culottes baissées, à un « love-in » près, erreur qu’il ont légalement cadenassée en 2000. Ce cadre légal, tout comme toute menace de rétorsion financière ou d’invasion militaire, ne peut être empêché ou vaincu que par une ample, profonde et durable mobilisation populaire tout comme celle-ci a propulsé l’option indépendantiste au-devant de la scène historique durant la période très tumultueuse 1966-1976, sorte de grève sociale permanente, dont la dite Révolution tranquille (1960-1966) ne fut que l’antichambre.


Pour lire le texte complet :
Le vrai débat, la cible GES, ou le faux débat, la Constituante

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Le congrès de Québec solidaire des 27-29 mai 2016
Offensive à droite sans précédent sous couvert d’un faux débat

Jeune avec pancarte orange

Comme on pouvait s’y attendre, les propositions d’amendement à ce qui s’annonce comme le débat majeur du congrès Solidaire de la fin mai, soit la dite stratégie de la Constituante pour parvenir à l’indépendance, renforcent la déconnexion des cinq options retenues tant vis-à-vis les grands enjeux sociaux de l’heure que des rapports de force réellement existants. Il est pourtant facile de comprendre que n’importe quelle assemblée constituante débouchant sur un référendum et issue d’un gouvernement indépendantiste aura de facto comme but la constitution d’un Québec indépendant quelque soit le byzantinisme du mandat constitutionnel. Il serait ridicule et capitulard que la montagne souverainiste accouche d’une souris provinciale, étant donné que les pouvoirs stratégiques monétaro-financiers, répressifs et internationaux sont à Ottawa, ou présomptueux et contradictoire qu’elle génère un projet pan-canadien étant donné le blocage historique du Quebec bashing inhérent au nationalisme canadien. Ce faux-débat imposé au congrès est du même acabit que les questions alambiquées des référendums de 1980 et 1995 pour ne pas avouer leur caractère indépendantiste alors que personne ne s’y trompait.


Pour lire le texte complet :
Offensive de droite sous un faux débat-1

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Le débat sur l’indépendance au congrès Solidaire de mai
Les alternatives sur la table mène au cul-de-sac du faux-débat


Parapluies rouges
La stratégie de Québec solidaire repose sur l’accession à l’indépendance en trois étapes électorales soit celle d’un gouvernement Solidaire, pour plusieurs en coalition avec le PQ, suivi d’une Assemblée constituante elle-même suivie d’un référendum, le tout dans le premier mandat. L’embêtant pour l’aile la plus indépendantiste du parti est que l’Assemblée constituante pourrait déboucher sur une proposition fédéraliste malgré le parti-pris indépendantiste du gouvernement. En découle que le grand débat du congrès du parti en mai portera sur le mandat de l’Assemblée constituante. Les trois alternatives en débat concernant « le mandat de l’Assemblée constituante », succédané réducteur du débat sur la stratégie de l’indépendance, sont respectivement une Assemblée constituante ouverte à toutes les possibilités et combinaisons constitutionnelles (statu quo), une seconde indépendantiste et une troisième qui contraint ses membres à élaborer deux versions, une indépendantiste et une autre fédéraliste, avec un tronc commun.



Pour lire le texte complet :

Débat sur la stratégie vers l'indépendance au congrès Solidaire de mai

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Débat à Québec solidaire : Assemblée constituante indépendantiste ?
Impossible qu'elle soit démocratique sans grève sociale

Québec rouge

Appuyée par la circonscription de Gouin, celle de la porte-parole députée, la circonscription d'Hochelaga-Maisonneuve propose que l'Assemblée constituante ait « pour mandat d’élaborer une ou des propositions sur le statut politique du Québec, sur un projet de constitution d’un Québec indépendant... » Pour Québec solidaire, l'Assemblée constituante est plus qu'une revendication démocratique même majeure. Elle est l'axe stratégique à mettre en branle dès l'avènement d'un gouvernement Solidaire, avec ou sans alliés partidaires, afin d'unir l'ensemble de la nation derrière une constitution, à être ratifiée par référendum, pour réaliser son programme. Le hic est que cette stratégie, pour être démocratique, ne peut présumer que la future constitution québécoise sera nécessairement indépendantiste sauf à dire que le parti y défendra l'option indépendantiste.


Pour lire le
texte complet :

Débat prioritaire pour une Assemblée constituante indépendantiste