La lutte contre la mine de graphite de Lanaudière / Matawinie
Début de la coalition contre le nouvel extractivisme des «chars» électriques


Forêt - dévastation
Il faut prendre la pleine mesure politique, écologique et économique de cette lutte du peuple atikamekw, avec le concours des groupes et personnes alliées, pour la préservation des ressources de son territoire historique, la Matawinie en opposition au développement de la mine de graphite près de St-Michel-des-Saints dans Lanaudière, mais aussi en Matawinie, à proximité du Parc du Mt-Tremblant et du Parc régional du Lac Taureau. « Lors du blocus de lundi, des chasseurs blancs ont klaxonné pour soutenir les Atikamekw, qui ont été rejoints par des membres de la nation innue, à environ 1 000 kilomètres à l'est. ''Il s’agit d’une mobilisation du peuple, non seulement de nous, autochtones, mais de nos frères et sœurs non autochtones, qui peuvent voir que nous nous dirigeons vers un génocide écologique'', a déclaré Michael Paul, qui est né dans la communauté innue de Mashteuitasht. »


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La lutte contre la mine de graphite de Lanaudière Matawinie


En termes de GES, d'étalement, de déficit public, de tarif de transport collectif
Le REM est une catastrophe qui livre le Québec au capital financier


Fini les hausses, place à la gratuité


Pour le transport en commun, le gouvernement de la CAQ a fait son lit. C'est le train aérien électrique et autonome, dit réseau express métropolitain (REM). Après le REM 1.0 en construction des Libéraux dans l'Ouest du Grand Montréal, c'est l'engagement pour le REM 2.0 de la CAQ dans l'Est de l'Île-de-Montréal avec promesses de REM 3.0 à Longueuil et Laval, de REM 4.0 sur la Rive-Sud et peut-être sur la Rive-nord. Après l'avoir boudé, toutes les municipalités veulent participer à la curée y compris Montréal qui malgré quelques critiques, fait son deuil de la ligne rose. Adieu ou presque métro trop coûteux et surtout les anti-char autobus en voie réservée et tramway. Ainsi se perpétuera le règne du véhicule privé, aujourd'hui à essence et demain hydroélectrique perpétuant l'étalement urbain de tentaculaires et énergivores banlieues de logements unifamiliales et en rangées dévoreuses des meilleurs sols agricoles du Québec.


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Le REM est une catastrophe qui livre le Québec au capital financier


Non au Rem de l'Est, Non au véhicule privé, Non au bungalow
Oui au bus et tramway partout et gratuits sans char dans les jambes


Urgence climatique - Courage politique

Appuyer une opposition citoyenne au REM de l'Est même partielle est incontournable (
Pétition :Opposition au tracé aérien du Réseau express métropolitain (REM) et création d'un comité aviseur). Le bulldozer CPDQ, à qui la CAQ a sous-traité l'épine dorsale du transport en commun du Grand Montréal, est partie intégrante de la Finance à la recherche de prêts garantis par la fiscalité et les tarifs, et de « l'industrie de la corruption » avide de grands travaux lucratifs. La CPDQ-CAQ favorise le REM, moins cher que le métro et construit plus rapidement, parce que comme le métro il abandonne la trame urbaine (autoroutes, boulevards, rues majeures) au règne du véhicule privé aujourd'hui surtout à essence et demain électrique. Les deux types de véhicules sont aussi polluants l'un (pétrole-étalement) que l'autre (lithium, cobalt, graphite...-étalement). Le comité citoyen de l'Est de Montréal a fait la moitié du chemin en réclamant de ramener sur le sol le REM de l'Est. L'autre moitié, dont QS doit rendre l'initiative, est d'annuler ce projet pharaonique de 10 milliards$, sans doute 15 milliards$ (Francis Vailles, Ce projet de 15 milliards sera-t-il rentable ?, La Presse, 19/02/21) qui cannibalise les alternatives dans la trame urbaine soit déjà construites (ligne verte, train de l'Est) soit en construction (SRB-Pie-IX) soit qui étaient prévues (Tramway Notre-Dame) (Michel C. Auger, REM de l'Est : double emploi et cicatrice, Radio-Canada, 18/12/20).


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Non au Rem de l'Est, Non au véhicule privé, Non au bungalow


En marge de l'article d'Éric Pinault « 2020, une année de décroissance? »
La décroissance, quelle décroissance : Privation ou «buen vivir»?

American way of life


Se basant sur le triptyque du professeur Yves-Marie Abraham de HEC, « 
produire moins, partager plus et décider ensemble », le professeur de l'UQÀM Éric Pinault (2020, une année de décroissance ?, Le Devoir, 13/02/21) réfute l'ancien ministres des Finances du dernier gouvernement du PQ, Nicolas Marceau, plaidant un meilleur statu quo de consommer mieux pour éviter le paralysant fatalisme engendré par la peur catastrophiste. Éric Pinault rejette l'idéologie dominante du « développement ''durable'' permett[ant] de concilier la préservation de l’environnement et la croissance économique, [faisant] que le motif de profit et le désir de protéger la planète aillent main dans la main ». En plein dans le mil. La décroissance est nécessaire et elle n'a rien à voir avec la récession capitaliste, encore moins celle de la pandémie, imposée au 90% les moins nantis d'autant plus que même la croissance du capitalisme néolibérale conduit elle-même à plus d'inégalités et de pauvreté. Pour arriver à « partager plus », il faudrait, selon Éric Pinault, « décider ensemble » comme le fait le Front commun pour la transition énergétique représentant « environ 1,8 million de Québécois et Québécoises ».


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En marge de l'article d'Éric Pinault « 2020, une année de décroissance »



Le recyclage des véhicules à essence et des batteries lithium-ion
Une illusion menant à un nouvel extractivisme et au règne des GAFAM

pylônes reversés tempête verglas

La députée Solidaire responsable du dossier environnement plaide pour le recyclage des autos à essence en autos électriques tout en admettant que technologiquement on n'y est pas encore. Mais surtout elle exige un recyclage obligatoire des batteries lithium-ion, en ce moment embryonnaire, tout en plaidant pour un contrôle gouvernemental accru des mines de lithium, de cobalt et autres liés à la filière des batteries (Charles Lecavalier, Québec solidaire aimerait convertir les autos à essence en voitures électriques, Journal de Québec, 29/01/21). Des PME de la reconversion ou même une entreprise d'État, non prôné par la députée, seraient-ils en mesure d'accoter les GAFAM et monopoles de l'auto déjà à l'offensive? Le recyclage des batteries lithium-ion est-il une solution écologique? En quoi le contrôle étatique du développement minier la députée ne réclame même pas au moins une participation étatique serait-il plus écologique pour faire face à une demande exponentielle? Plus fondamentalement, les véhicules privées hydroélectriques sont-ils partie intégrante d'une société de prendre soin des gens et de la terre-mère?


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Le recyclage des véhicules à essence et des batteries lithium-ion


Une proposition d'axe de la campagne électorale 2022 de Québec solidaire :
Une société pro-climat de prendre soin des gens et de la terre-mère

Capitalisme épuise terre et humain


Québec solidaire a lancé le processus de construction de sa plateforme pour l'élection de l'automne 2022. Le Conseil national de mai 2021 en déterminera les axes prioritaires et le Congrès de l'automne 2021 finalisera le tout.

La crise pandémique sur fond d'aggravation de la crise climatique a démontré que la raison d'être de l'économie devrait être de prendre soin des gens et de la terre-mère en comblant d'urgence les besoins essentiels (nourriture saine, logement adéquat, soins de santé à temps, soutien social) dans une optique de reproduction et de développement de l'espèce humaine sans compromettre l’écosystème terrestre. Nos gouvernements, au contraire, en accord avec le capital financier et transnational, veulent plutôt « sauver l'économie », c'est-à-dire les profits, aux dépens de la santé publique tout en compromettant la lutte pour le climat et la biodiversité afin de sauvegarder l'hégémonie du « marché » quitte à prendre le risque à très haute probabilité de déclencher une dynamique de terre-étuve qui mettra fin à la civilisation d'ici 2100 si ce n'est avant.


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Une proposition d'axe de la campagne électorale 2022 de Québec solidaire




Covid-19 au Canada-Québec, le pire cas des pays riches pour les gens âgés
Hécatombe sur le dos des travailleuses essentielles surtout racisées



Résidente CHSLD



Le Canada s'illustre mondialement comme le pays où la mortalité relative covid-19 des personnes âgées est la plus importante parmi les pays riches.


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Covid-19 au Canada-Québec, le pire cas des pays riches pour les gens âgés


De Québec solidaire à Podemos ?
La démocratie Solidaire se transforme à petit feu en démocratie plébiscitaire


Démocratie au peuple


Le 15 janvier, tous les membres de Québec Solidaire recevaient un courriel les enjoignant à participer à des rencontres régionales en février pour préparer la plateforme électorale 2022 sur la base d'un questionnaire qui sera disponible à la fin janvier. Ces rencontres sont la première étape menant au vote de cette plateforme lors du congrès de l'automne 2021 en passant par le conseil national de mai 2021 qui devra identifier ses « axes prioritaires ». Manifestement la direction du parti a pris goût à ces rencontres consultatives 'zoom' sans clavardage, sans caméra et à micro contrôlé qu'elle a découvertes lors de la première vague de la pandémie le printemps dernier. Ces rencontres, en réalité des conférences avec questions-commentaires, permettent à la haute direction et à la députation du parti un contact direct avec les membres sans passer par les structures statutaires électives, essentiellement les associations de circonscription.


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La démocratie Solidaire se transforme à petit feu en démocratie plébiscitaire


« Révolution écosocialiste ou « Back to the future »... avec fuite vers l'avant ?
Une « base d'unité » dont l'épine dorsale ignore... l'enjeu écologique

Agissons comme si nous allions gagner


Sort soudainement du chapeau de la nébuleuse Presse-toi-à-gauche, qui n'a jamais participé à aucun combat écosocialiste au sein du parti mais qui s'y est souvent abstenu ou même opposé, une nouvelle organisation dite « Révolution écosocialiste ». Coup sur coup, ses initiateurs produisent un tas de textes dont une « base d'unité » où il est à peine question d'écologie tout en édulcorant le marxisme dont le groupe se réclame. Leur facile critique du Plan vert de la CAQ aboutit certes à une critique de l'auto hydroélectrique mais sans en dégager une revendication de rejet. Vis-à-vis la bureaucratie syndicale et la direction Solidaire, leur cœur balance. Quand on passe en revue les faits d'arme du précédent « Réseau écosocialiste », issu de la même nébuleuse, au sein de Québec solidaire (QS), on constate que leurs interventions eu égard à l'écologie sont pour le moins problématiques. Et voilà qu'aujourd'hui leur cœur balance vis-à-vis QS lui-même sans que cette nébuleuse n'ait jamais en son sein levé l'étendard de la lutte écosocialiste. L'heure serait-elle venue d'abandonner QS alors que le parti, contrairement à l'espagnol Podemos avec lequel l'écosocialiste Anticapitalistas a rompu, a le vent dans les voiles et demeure démocratique ? Ne faudrait-il pas plutôt se démarquer au couteau du capitalisme vert et lutter au sein de QS et du mouvement social pour un concret corpus revendicatif écosocialiste ?


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« Révolution socialiste ou « Back to the futur »