1992
Le débat sur le projet Baie James
II,
DÉPENDANCE
À LA BRÉSILIENNE
OU INDÉPENDANCE DU DÉVELOPPEMENT
DURABLE
Déjà,
en 1990, près du quart de l'électricité produite au
Québec servait uniquement pour les exportations et
pour les alumineries. En 1996, ce sera presque 30% et
même plus du tiers si on ajoute la part des contrats
secrets hors aluminium. En 1996, le Québec devra
produire l'équivalent d'une Grande-Baleine de plus en
électricité qu'en 1990 pour simplement satisfaire
l'accroissement de la demande de la part des
États-Unis et de la bande des 13 (celle des contrats
secrets) durant cette même période. Avant même la
mise en service de Grande-Baleine, prévue pour
1998-2000, on aura hypothéqué la capacité d'emprunt
du Québec de plus de 16 milliards $, surtout par
rapport aux États-Unis, bouleversé l'écologie du
bassin de deux fleuves, compromis l'avenir des
nations crie et inuit, et peut-être même provoqué un
affrontement avec ces nations.
Pour lire le texte complet : Projet Baie James
2
