Le REM de l'est comme celui en construction est une arnaque anti-écologique
Il abandonne le plancher des vaches au règne de l'auto solo privé

Capture d’écran, le 2020-12-20 à 09.32.44


Le REM est une arnaque, et le REM de l'Est encore plus, enrobé dans une tonne de sucre soit-disant écologique: «
… le REM de l’Est permettra de réduire les gaz à effet de serre (GES) de 35 000 tonnes par année, selon la Caisse, ce qui équivaut à retirer environ 12 500 voitures des routes. Ce volume, c’est 0,25 % du parc automobile actuel ou encore 0,14 % de notre objectif québécois de réduction des GES d’ici 2030 » (Francis Vailles, REM de l’Est Ce projet de 15 milliards sera-t-il rentable ?, La Presse, 16/12/20). Le REM en construction ne vaut guère mieux selon le test climat fait en 2018 par la Coalition Climat Montréal et le Syndicat canadien de la fonction publique. En plus de ne contribuer en rien à la réduction des GES, le REM coûte les yeux de la tête, tant pour la construction des infrastructures que pour les frais d'exploitation, et ce sera au détriment du contribuable comme l'explique Francis Vailles et l'étude des deux experts responsables du test climat.


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Le REM de l'est comme celui en construction est une arnaque anti-écologique


Le débat linguistique revient hanter le Québec – Lettre ouverte à Joshua Pace
La français exprime un projet de société dont les jeunes sont le cœur

Noir et drapeau québec

Je ne m'en cacherai pas. Ta lettre à Ricochet a dardé le cœur du vieux soixante-huitard que je suis. Elle a ressuscité le cauchemar du « speak white » de mon enfance. Par ricochet, elle invite à radier les avancées de la lutte pour le français consacrées par l'originale loi 101. Je ressens ta lettre comme le point final de l'échouement de cette loi sur le brise-lame du combat perdu pour le McGill (et Dawson) français puis son délitement sous les coups de boutoir de la Cour suprême, institution fédéraliste par excellence. Te réjouis-tu que le marché du travail du Grand Montréal – 50% du Québec démographique – s'anglicise, que le commerce s'y bilinguise, que les francophones s'engouent pour les cégeps et universités anglophones ce qui leur permet de sélectionner les « élites » de demain ? Au point que même le gouvernement Trudeau s'en émeut... mais sans plus.


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Lettre ouverte à Joshua Pace



La revendication des 250 000 au cœur du dernier Conseil national des Solidaires
Direction et anticapitalistes bouchent la brèche vers une société de «care»

Environnement aussi une urgence -- la presse

"Source; La Presse"



La revendication de l'embauche de 250 000 personnes dans les services publics et communautaires (sur cinq ans) comme axe prioritaire de la campagne politique était le point nodal du Conseil national (CN) Solidaire de novembre. Cette proposition avait déjà été votée, parmi d'autres et contre la volonté de la direction du parti, dans le sillage de la campagne lors du CN de septembre. C'est ce qui explique d'entrée de jeu l'intervention carabinée et rapide de la porte-parole suivie de celles de deux députées aussi opposées. Pourtant cette proposition s'appuyait sur deux fiches techniques de l'Institut de recherche et d'information socio-économiques (IRIS)
sans doute le plus crédible des think-tank de gauche du Québec. Étant donné l'influence des porte-parole et de la députation auprès de la majorité des membres et de l'électorat du parti qui n'en connaissent que leurs interventions médiatiques, le rapport de force a basculé vers le rejet d'autant plus que le terrain avait été labouré dans ce sens au préalable. Telle est la démocratie dans un parti de plus en plus verticaliste.

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La revendication des 250 000 au cœur du dernier Conseil national des Solidaires




La grande priorité du Conseil national de Québec solidaire de la fin novembre
250 000 personnes de plus dans les services publics et communautaires

Services publics à rebâtir


La direction Solidaire tente d'axer le Conseil national (CN) du parti vers la régie interne, plus particulièrement la discipline interne, alors que ses membres et son électorat comme toute la population du Québec et du monde entier, sauf les milliardaires du 1%, est catastrophée par la pandémie et son avatar de crise économique sur fond de crise écologique dont celle climatique est le noyau dur. Cette mise à l'écart de la militance du parti en ce qui a trait à sa direction stratégique n'est pas sans effet sur la participation des instances du parti au CN. Malgré tout, la militance qui arrive à se maintenir à flots à travers le combat quotidien de la survie physique et mentale montre sa détermination à ré-orienter le CN vers les préoccupations et combats populaires. Au faîte de ce coup de cœur, comme le montre le cahier de synthèse amendant les propositions initiales de la direction du parti, se trouve une volonté de chambouler l'ordre du jour proposé et de ré-orienter la campagne politique décidée lors du CN de septembre avec un contenu que la direction du parti ne veut pas, en particulier l'embauche de 250 000 personnes dans les services publics et communautaires.

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La grande priorité du Conseil national de Québec solidaire de la fin novembre



La grande séduction de la gauche par une stratégie anti-covid de droite
Il est temps que l'«Occident» apprenne de l'«Orient» et non de la Suède

COVID-19 le nombre de cas en temps réel


Dans sa chronique du Devoir du 28 octobre, Francine Pelletier se prononce pour la Déclaration de Great Barrington qui a aussi séduit des tenants de la gauche radicale. Voici ce qu'en dit l'agence de presse de Wall Street Bloomberg la qualifiant de stratégie de « mentalité de troupeau »



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La grande séduction de la gauche par une stratégie anti-covid de droite