Le congrès Solidaire de la mi-novembre selon Jean-François Lisée
Le super cynisme conduit à dire la vérité pour mieux discréditer

Lisée et PKP


La hargne si ce n’est la haine du chroniqueur Jean-François envers Québec solidaire n’est plus à démontrer. Québec solidaire aurait été le principal responsable de l’échec de sa stratégie du grand rassemblement indépendantiste… sous la houlette du néolibéral et identitaire PQ. Pour tourner le fer dans la plaie, les Solidaires lui ont ravi sa circonscription de chef du parti. C’est à se demander si le nationaliste Le Devoir et le fédéraliste Radio-Canada ne l’ont pas embauché comme chroniqueur précisément pour cette raison. Sa chronique bilan du congrès plateforme électorale de Québec solidaire (Jean-François Lisée, Le capitalisme triomphe chez QS, Le Devoir, 24/11/21) sera peut-être une apothéose de sa tentative de détruire Québec solidaire, ou d’en faire un PQ bis ce qui revient au même, en disant noir sur blanc la vérité, à quelques sarcasmes près, sur la contradiction fondamentale de Québec solidaire.

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Le congrès Solidaire de la mi-novembre selon les chroniqueurs du Devoir


Le grand débat du congrès plateforme électorale de Québec solidaire
Quand la réalité et la science ébranlent le plan de match Solidaire


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[...]
Ce résumé du débat indique clairement que la direction des Solidaires a été forcé, dans le contexte des catastrophes climatiques se multipliant et du bilan tout aussi catastrophique de la COP26, de plier sous la pression tant d’une bonne partie de sa militance que de celle de grands groupes écologiques et sociaux du Québec même les plus modérés (Marie-Christine Fiset, François Legault doit faire ses devoirs sur le climat avant de se présenter a la COP26, Greenpeace, 28/10/21). L’exigence des organisations sociales tient compte du principe de responsabilité différenciée prenant en compte que « le Québec produit des émissions de GES
per capita parmi les plus élevées au monde » et qu’il a « une économie industrialisée au sein du 10e pays le plus riche au monde » (Réseau action climat, La juste part du Québec dans la lutte pour les changements climatiques). À noter qu’à « l’échelle internationale la juste part du Québec requiert également une coopération internationale, surtout avec les pays du Sud pour soutenir leurs réductions des émissions de GES » équivalent à 113% de ses émissions de GES à ajouter au 65% requis nationalement.

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Le grand débat du congrès plateforme électorale de Québec solidaire


De la COP26 au congrès de Québec solidaire du 19-21 novembre 2021
Passer de la dominance du marché à une économie dirigée de gauche

Trudeau-Legault - changez ou dégagez

Pendant que grimpent et le prix des hydrocarbures et leur production sous la poussée d’une relance chaotique causée par des blocages pandémiques, des chaînes à flux tendus désarticulés et de destructrices catastrophes climatiques qui dureront et s’approfondiront, les grands ce monde à la COP26 échouent et de loin à accoucher d’un plan d’action pour arrêter, avec 50% de chances de réussite, le réchauffement terrestre à 1.5°C ici 2100. Et ceci sans tenir compte des points de bascule pouvant mener à une terre-étuve. C’est à peine si la cible de 1.5°C est maintenue en vie comme on l’avait laissé entendre. D’en conclure Greta Thunberg : « "un tsunami d'écoblanchiment" pour tenter de faire passer ce Pacte de Glasgow pour "un pas dans la bonne direction". » Les vetos chinois et indien sur les hydrocarbures se sont conjugués à ceux étasunien et de l’Union européenne sur le soutien financier. Mais le capital financier a obtenu son gros lot, le marché carbone mondial.

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De la COP26 au congrès de Québec solidaire du 19-21 novembre 2021


Le mix québécois : racisme, français, austérité, climat, biodiversité
Un anticapitalisme émergeant qui annonce la convergence des luttes

Climat - On rate la cible


Le débat anglais lors des élections fédérales a débuté par la controversée question suivante : « Vous niez que le Québec ait des problèmes de racisme et pourtant vous défendez des pièces législatives comme les projets de loi 96 et 21 qui marginalisent les minorités religieuses, les anglophones et les allophones. Le Québec est reconnu comme une société distincte, mais pour ceux qui sont en dehors de la province, aidez-les, s’il vous plaît, à comprendre pourquoi votre parti appuie lui aussi ces lois discriminatoires. » ["You denied that Quebec has problems with racism yet you defend legislation such as bills (sic) 96 and 21, which marginalize religious minorities, anglophones and allophones. Quebec is recognized as a distinct society, but for those outside the province, please help them understand why your party also supports these discriminatory laws."] Selon un sondage, la majorité du Canada anglais a jugé la question correcte alors que celle du Québec la considérait comme du « Quebec bashing ».  Mais peu de gens ont questionné l’amalgame entre la loi 21 et le projet de loi 96.


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Le mix québécois racisme français austérit, climat biodiversité - avec ajouts - 1


Les États-Unis conduisent-ils l'Afghanistan vers la famine ?
The Interpreter, New York Times, 29/10/21

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Présentation: Une divergence tactique au sein de l’establishment étatsunien sur l’après-guerre afghan, occasion que la gauche doit saisir

Les ÉU ont-ils décidé d’affamer le village pour le sauver comme le suggère l’article ci-contre du New York Times ? Depuis le bombardement atomique d’Hiroshima et de Nagasaki, inutile militairement puisque le Japon était prêt à la reddition sans condition suite à l’offensive fulgurante soviétique en Mandchourie mais politiquement utile comme avertissement à l’Union soviétique alors dépourvue de l’arme atomique, la barbarie de l’impérialisme étasunien n’a eu de cesse de se manifester. Si cet impérialisme a renoncé à l’arme atomique contre la Chine lors de la guerre de Corée ce n’est que par peur d’une riposte de l’URSS qui entretemps l’avait acquise. Cela n’a pas empêché l’aviation étasunienne de bombarder la Corée du Nord, y compris au napalm, au point que « [d]ès l’automne de l’année 1952, il ne restait, d’après l’état-major américain, plus aucune « cible majeure » à bombarder en Corée du Nord » (Wikipédia, Bombardement de la Corée du Nord].


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Une famine de fabrication américaine