Les fondements du débat sur les liens entre la tuerie de London et la loi 21
Le clash des oppressions s’avilit en blâmes réciproques et non en coalition

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Dans le débat sur l’amalgame entre la tuerie terroriste de London et l’islamophobe loi 21, sur l’interdiction du port de signes religieux pour le personnel enseignant et quelques autres postes, l’oppression nationale du Québec, se traduisant en « Quebec bashing », est devenu un leitmotiv pour les unes et un épouvantail à moineaux pour les autres. Même si la question du racisme et celle autochtone pénètrent toutes les pores de l’actualité et que la lutte indépendantiste est en ce moment au frigidaire, celle-ci reste la grande peur de la bourgeoisie canadienne depuis le traumatisme du référendum de 1995. Dans ce contexte, la stratégie médiatique canadienne est de reporter sur le dos de la nation québécoise tous les péchés du Canada dans ces domaines.

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Les fondements du débat sur les liens entre la tuerie de London et la loi 21


Les GES des grandes entreprises, point aveugle de la lutte climatique
Une occasion de « transition juste » vers le plein emploi écologique


Rio Tinto - Alcan

Le mouvement écologiste est en lutte pour la diminution extrêmement rapide des émanations de gaz à effet de serre (GES) afin d’éviter un scénario catastrophique de dynamique de terre-étuve. Étant donné le risque de franchir d’irréversibles points de bascule même en se fixant l’objectif ambitieux de ne pas dépasser une hausse des températures de 1.5°C, la gauche écologiste se rallie de plus en plus à l’objectif d’une réduction nette des GES de 100% d’ici 2030 et non pas 2050 ce à quoi plusieurs pays commencent à adhérer pour mieux masquer leur manque d’ambition par rapport à l’objectif intermédiaire de 2030 que la prochaine COP 26 de Glasgow mettra sous les projecteurs. Non seulement est-ce le cas du nouveau Global Ecosocialist Network autour de Michaël Lowy et du canadien Ian Angus mais aussi au Québec de la Coalition étudiante pour un virage environnemental et social (CEVES) et des Chantiers de la déclaration d’urgence climatique (C-DUC).

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Les GES des grandes entreprises, point aveugle de la lutte climatique