Les fondements du débat sur les liens entre la tuerie de London et la loi 21
Le clash des oppressions s’avilit en blâmes réciproques et non en coalition

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Dans le débat sur l’amalgame entre la tuerie terroriste de London et l’islamophobe loi 21, sur l’interdiction du port de signes religieux pour le personnel enseignant et quelques autres postes, l’oppression nationale du Québec, se traduisant en « Quebec bashing », est devenu un leitmotiv pour les unes et un épouvantail à moineaux pour les autres. Même si la question du racisme et celle autochtone pénètrent toutes les pores de l’actualité et que la lutte indépendantiste est en ce moment au frigidaire, celle-ci reste la grande peur de la bourgeoisie canadienne depuis le traumatisme du référendum de 1995. Dans ce contexte, la stratégie médiatique canadienne est de reporter sur le dos de la nation québécoise tous les péchés du Canada dans ces domaines.

Pour lire le texte complet :

Les fondements du débat sur les liens entre la tuerie de London et la loi 21

Non à la CAQ qui veut diviser le prolétariat par la haine islamophobe
Participons aux manifs anti-CAQ
et préparons un Premier mai unitaire


Manif anti loi 21 communauté musulmane


Jusqu'ici les initiatives de mobilisation (pétition, manifestations) contre la loi sur les signes religieux de la CAQ émanent d'organisations liées surtout des communautés racisée et anglophone de Montréal où la majorité « de souche » est minoritaire. C'est à la fois normal et inquiétant. C'est normal car la communauté racisée est frappée directement pour certaines de ses composantes croyantes et indirectement par le message subliminal de compromission avec la nationalisme identitaire, particulièrement avec sa partie extrémiste. Ce nationalisme imbu de catho-laïcité avéré ou patrimonial, que la CAQ a su caché en retirant, contre sa position de toujours, le crucifix de l'Assemblée nationale, exploite l'héritage laïque bien de gauche de la Révolution tranquille. La faillibilité de l'entourloupette réside dans la comparaison entre la puissance idéologique et politique de l'Église catholique des années cinquante au Québec, et l'impuissance, la pauvreté et la stigmatisation de la très minoritaire religion musulmane dans le Québec d'aujourd'hui. La perception contraire nécessite de faire un amalgame trompeur avec sa force en Arabie saoudite ou en Iran ou en Algérie quitte à pousser jusqu'à l'amalgame djihadiste qui finit en crainte schizophrénique de l'invasion, et pour finir du « grand remplacement » qui dégénère en tuerie islamophobe.

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Non à la CAQ qui veut diviser le prolétariat par la haine islamophobe