La politique de l’immigration de la CAQ
Le populisme de gauche pour cacher celui de droite

Négos secteur public

Par une manœuvre communicationnelle de fausse réunion confidentielle on découvre que la CAQ, alias le Premier ministre, fait un pied-de-nez au Conseil du patronat, qui s’en voit fort offusqué, pour apparemment défendre une politique de haut salaire moyen en supprimant, au bénéfice des personnes bas-salariées, la compétition de leurs homologues immigrants sur le marché du travail en leur refusant l’entrée au Québec. Ainsi, le niveau ontarien en sera-t-il rattrapé plus vite. Évidemment, ce rattrapage salarial par le bas est l’affaire des entreprises qui doivent « revoir leurs politiques salariales […] sans néanmoins évoquer une hausse du salaire minimum. » ( Romain Schué, Pas d’immigration massive pour combler la pénurie de main-d’œuvre, dit Legault, Radio-Canada, 3/05/21)

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Évolution de l’antiracisme et de l’indépendantisme de Québec solidaire
Un antiracisme abstrait se conjuguant à un indépendantisme décroché

QS-CNA manif Joyce Echaquan

Une simple chronologie de l’évolution interne de Québec solidaire vis-à-vis l’antiracisme et l’indépendantisme peut laisser voir une évolution vers la gauche. Cependant cette chronologie ne tient pas compte de leur évolution dans la société auquel le parti s’ajuste dans une perspective électoraliste.

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Le prochain Conseil national de Québec solidaire de mai
Discipliner la militance pour mieux abandonner la politique à la députation

La Press- logis sociaux


 La vedette du prochain Conseil national (CN) de mai est censée être les axes de la plateforme électorale de 2022. Il n’en est rien tellement les trois options et les amendements riment à un choix de paroles creuses ou sans insertion dans la conjoncture. Greta Thunberg les aurait qualifiés de bla-bla tellement on est loin de concrets engagements clefs au diapason de l’empilement et de l’emballement des crises écologique-économique-sociale qui accablent le Québec et l’humanité dont il n’est nullement question à l’ordre du jour.

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Le prochain Conseil national de Québec solidaire de mai bis


Hier, la lutte pour l’indépendance était synonyme de libération nationale
Aujourd’hui, elle doit se rendre indispensable à la lutte climatique

Manif étudiante climat avec drapeau Québec vert


 L’indépendance, il y a un demi-siècle, était vécue par la nombreuse génération soixante-huitarde progressiste, la mienne, comme l’aboutissement d’une mobilisation combinant, comme allant de soi, libération nationale et émancipation sociale. La grève générale de l’année 1972 en fut le pinacle. Ce tsunami n’ayant pu briser l’axe « Quebec basher » Ottawa-Toronto, il s’est échoué sur le stagnant rivage électoraliste du PQ en 1976. Celui-ci après avoir tétanisé l’indépendance libératrice par une alliance droite-gauche pour la quadrature du cercle qu’est la souveraineté-association / beau risque / souveraineté-partenariat / conditions gagnantes l’a finalement corrompue par le nauséabond nationalisme identitaire de la Charte des valeurs.

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Les GES des grandes entreprises, point aveugle de la lutte climatique
Une occasion de « transition juste » vers le plein emploi écologique


Rio Tinto - Alcan

Le mouvement écologiste est en lutte pour la diminution extrêmement rapide des émanations de gaz à effet de serre (GES) afin d’éviter un scénario catastrophique de dynamique de terre-étuve. Étant donné le risque de franchir d’irréversibles points de bascule même en se fixant l’objectif ambitieux de ne pas dépasser une hausse des températures de 1.5°C, la gauche écologiste se rallie de plus en plus à l’objectif d’une réduction nette des GES de 100% d’ici 2030 et non pas 2050 ce à quoi plusieurs pays commencent à adhérer pour mieux masquer leur manque d’ambition par rapport à l’objectif intermédiaire de 2030 que la prochaine COP 26 de Glasgow mettra sous les projecteurs. Non seulement est-ce le cas du nouveau Global Ecosocialist Network autour de Michaël Lowy et du canadien Ian Angus mais aussi au Québec de la Coalition étudiante pour un virage environnemental et social (CEVES) et des Chantiers de la déclaration d’urgence climatique (C-DUC).

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